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Comment la technologie et la diaspora sont l’avenir de l’Afrique

Sorry this content is only available in english

Jon Gosier addressed the audience during KWS13 at Concordia University in Montréal. His keynotes addressed the benefits of technology in Africa and the diaspora.

He is well known for his implication on Appfrica and Apps4Africa and also HiveColab projects. Jon Gosier believes that the APP is the language the future speaks. It represents an analogy of the jobs that are coming.

Watch the full video recap on You Tube

What is really important as an entrepreneur is to identify where that growth is coming from and where to find it. One way to find it is to :

  • Re-invest in what’s working
  • Invest in the future and youth…Where things are heading, and when the opportunity are going to be in ten or fifty years.

For Mister Gosier, the African diaspora is a state of mind which go beyond, ethnicity, race, nationality, the diaspora as it exists, throughout the world people who are connected to Africa. And when we look at the number it seems obvious that the diaspora will have a major role in the future

  • Annually the global social sector spends $200 billion dollars
  • Total Foreign direct investment in Africa was $46 billion in 2011
  • 140 million Africans living outside of Africa commonly referred to as the African Diaspora
  • 44 million Black-Americans in the  USA with spending power of nearly $1 trillion dollars
  • 24 MILLIONS afro-Caribbean $47.4 BILLIONS (combined GDP of Haiti, Barbados, Trinidad and Tobago)

JON GOSIER - KWS 13

 


Africa is not a place is a state of mind


When we look at remittances sent to Africa annually it’s $62 billion dollars more than foreign direct investment from all nations to the continent. 

To me the Diaspora is Africa’s Treasure that Africa can leverage.

For Jon Gosier the connected Diaspora is Africa 5th estate people who are aware and who are leveraging their power for the ultimate prosperity of the continent.

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He shared few projects from African Startups that are interesting:

http://www.icow.co.ke/

http://www.ecofund.org/

http://prowork.me/

http://www.nakazade.org/

Ressources

Interested ressources from his talk :

http://www.bbc.com/news/world-africa-22270164

http://www.un.org/africarenewal/magazine/august-2013/tapping-migration-wealth-fund-development

Les TIC au service de l’économie collective et democratique

L’ECONOMIE SOCIALE AU QUEBEC (2014)

 

  • 7000 entreprises collectives emploient plus de 150 000 personnes
  • Près de 7 Milliards de dollars de chiffre d’affaires soit 8% du PIB
  • 65% de taux de survie après 5 ans, comparativement à 50% pour les PME traditionnelles
  • Les secteurs économiques (arts et culture, agro-alimentaire, commerce de détail, environnement, immobilier collectif, loisir et tourisme, TIC, médias, manufacturiers, service aux personnes, transport, etc.

 

Experte en économie sociale et en TIC, NANCY NEAMTAN dirige les chantiers de l’Economie Sociale qui est une organisation à but non lucratif crée en 1997 dans un contexte où la jeunesse à cause du faible taux de chômage et des différentes restrictions budgétaires voulait oser. Elle nous a expliqué que l’économie sociale est une convergence des entrepreneurs qui travaillent pour le bénéfice de la collectivité (coopératives, association, entreprises sociales, mouvements de développement local dans les milieux ruraux  et les quartiers de Montréal).

La vision dans les mouvements sociaux est de se réapproprier de l’économie afin qu’elle soit au bénéfice de la communauté dans un contexte de rareté des ressources. Il est question de faire plus avec moins et d’imaginer des choses différemment/autrement d’où la naissance des chantiers de l’économie sociale. Il s’agit ici d’imaginer une autre façon de créer l’emploi et répondre aux besoins socioculturels et environnementaux de notre communauté.

Aujourd’hui au Québec, on est  un écosystème en soutien à ce partenariat et cette économie sociale. En effet, le Chantier implique une organisation ou un réseau regroupé de chercheurs, mouvements syndicaux, fond de solidarité de travailleurs, etc. qui soutient le capital patient-entreprise et la formation à l’université  (école de gestion, école de sociologie…) par des cours pour soutenir  le développement l’entreprenariat collectif et l’économie sociale.

Etant donné les milliers d’entreprises que nous avons, le chantier de l’économie sociale est devenu un carrefour pour un mouvement de démocratisation économique qui s’appuie effectivement sur une action citoyenne au cœur de l’économie ; il s’agit de travailler à construire des entreprises au bénéfice de la collectivité, de construire des façons de faire et de contribuer à modérer le développement économique qui est plus inclusif et qui protège l’environnement (vision de développement durable).

Nancy Neamtan

Pour y arriver, nous avons besoin des entrepreneurs de l‘économie sociale avec un mouvement international comme les Nations Unies pour le Développement pour créer une voie d’avenir pour les femmes africaines et pour le développement de nos collectivités. Pour cela on a dû combattre énormément nos préjugés qui disent que l’économie c’est la bourse, les placements, les rendements financiers et pourtant c’est loin d’être l’économie.

Nous disons que l’économie c’est comment produire des biens et services, comment les échanger. Ceci peut se faire de plusieurs manières :

       Une économie privée à but lucratif

       Une économie publique avec nos services publics

       Une économie familiale

       Une économie sociale c’est-à-dire prise en charge des entreprises collectives.

Il s’agit de se réapproprier l’économie et contrer des théories qui dominent sur les questions de l’économie c’est-à-dire laisser les grandes entreprises créer des richesses et chuter plus tard : Théorie de Reagan. L’OCDE nous dit que depuis 30 ans on n’a jamais eu tant de richesses dans le monde et les écarts entre les riches et les pauvres n’ont pas déjà été aussi grands au Québec (Canada). Si on pensait une économie à partir d’innovation (partager des richesses) peut être  le monde irait mieux. Il faudrait aussi contrer l’idée que la seule façon d’entreprendre c’est pour de venir riche comme Bill GATE.

Il y’a énormément  des gens qui entreprennent parce qu’ils veulent changer le monde malheureusement on en parle pas assez d’autant plus c’est ce mouvement qui est entrain d’émerger au cœur de l’économie.

 

Parler de l’économie sociale aux professionnels des TIC

Pour développer le chantier de l’économie sociale part  d’une mission, d’une finalité c’est-à-dire vouloir une société plus juste et une économie plus  démocratique c’est-à-dire au service de l’être humain. Et c’est la même chose pour les NTIC. C ‘est-à-dire prendre les outils, s’en approprier, les comprendre, construire nos propres outils au besoin. Prendre des outils qui existaient déjà, les adapter pour pouvoir les rentrer dans un autre type de mission pour le bien commun ; ceci à travers la construction des réseaux et le partage des informations.

L’objectif des nouvelles technologies se rapproche beaucoup de ceux du chantier de l’économie sociale. Les instruments des NTIC peuvent servir au bien commun si on se les approprie et les comprend. Il est question de construire des outils qui répondent à nos besoins, d’adapter et partager les outils existants pour qu’ils soient à la portée de tout le monde.

                    Vision économie sociale

                    Données ouvertes/utilisation des NTIC                

                  Vision NTIC et Innovation sociale pour les mouvements de démocratisation

L’économie sociale va plus loin; l’individu crée une entreprise. Le partage n’est pas seulement le produit. On partage aussi le processus de décision et les bénéfices ; ce qui implique une vision de démocratisation de l’économie sociale et de la même manière de démocratisation des NTIC. L’économie sociale a un virage numérique à faire d’où le besoin d’impliquer l’économie sociale dans les Nouvelles technologies d’une façon beaucoup plus forte. Pour y arriver, il faut davantage collaborer ; et ceci comment ?

       En parler : faire la promotion de l’économie sociale pour pouvoir créer la richesse et la démocratie.

       Travailler en réseau : plusieurs entreprises de l’économie sociale ne fonctionnent pas en réseau. Il faut se mettre ensemble. Le gouvernement du Québec veut lancer une stratégie numérique que tout le monde devrait  influencer afin que les nouvelles technologies soient au secours de la communauté et des citoyens.

       Bien faire le choix des outils financiers : pour financer on a besoin des données palpables et des choses qu’on peut vérifier (les NTIC nous donnent les moyens).

Rapport de la conférence de Nancy Neamtam lors de la semaine de la technologie et Innovation Sociale en 2014

La technologie comme outil d’engagement social

Marieta Fall (Analyste en gouvernance de la Banque Mondiale) parle d’un programme qui se situe au sein du groupe de gouvernance de la Banque Mondiale et qui s’appuie sur les NTIC qui ont pour objectif l’amélioration des prestations des gouvernants notamment en matière de gestion des projets publics. Ce projet stimule l’engament des citoyens en les amenant à participer au développement de leur localités. L’objectif voulu de ce projet est de faire des citoyens des partenaires de la gouvernance à part entière et où leurs voix comptent en créant une ligne directe entre l’usager et le prestataire de service publique

Bien qu’existant déjà dans le privé ce concept est optimal lorsqu’on y associe les médias et la société civile parce qu’ils jouent le rôle de relais pour plus de transparence et de légitimité. Pour que ces méthodes soient plus efficaces il faut qu’elles soient institutionnalisées.

Pourquoi l’usage des NTIC dans les enquêtes ?

Bien que nécessaire les enquêtes demandent des moyens financiers et humains plus important. L’usage d’outils auxquels le plus grand nombre fait usage comme le téléphone qui a un taux de pénétration élevé même dans les pays en voie de développement se présente comme une solution. L’usage fait des NTIC se présentent comme des outils de gestions révolutionnaire parce qu’ils permettent d’interagir avec le population laissant une possibilité de feed-back mais aussi d’assurer la fiabilité de l’information provenant directement de l’interlocuteur :

c’est une information en temps réel et moins couteuse. C’est un outil complémentaire parce qu’il ne fera pas disparaitre l’usage fait du papier dont beaucoup de personnes font usage et qui par conséquent risqueraient être exclues si les NTIC étaient utilisés de façon complète.

Ses usages

Le système de gouvernance participatif par les NTIC permet :

  • De s’assurer le feed-back auprès des citoyens (surtout dans le cas des projets participatifs)
  • De créer un système de gestion des plaintes avec par exemple un numéro court mis à la disposition des citoyens
  • Assurer le monitoring
  • Mapping : permet de visualiser la matérialisation des projets et leur évolution

Les NTIC mis à profit pour la collecte des feed-back sont

  • Le SMS qui est moins couteux et a un haut impact.
  • Les IRV : qui sont des serveurs locaux (s’avérant limités parce que difficile à comprendre avec les systèmes d’appels automatiques)
  • Les centres d’appels qui sont couteux mais permettent d’avoir un taux de réponse élevé.
  • Internet qui n’est pas toujours facile d’accès mais d’avère tout de même efficace.

Mariette Fall, lors de sa conférence au kws sur la technologie gouvernance

Exemple

L’un des exemples les plus marquants dans le cadre de cette investigation est celles du Sud KIVU (RDC). Dans un contexte où le gouvernement central est régulièrement en conflit avec les gouvernements locaux à cause d’un manque de confiance du à l’allocation de fonds financiers pour les projets, il a été initié une opération consistant à faire décider les citoyens de cet Etat des projets qu’ils voulaient voir réaliser dans leurs espaces de vie :

bien que privé d’électricité le constant a été fait que les personnes vivants au Sud KIVU faisaient des Kilomètres pour recharger leurs téléphones portables. De cette observation, l’enquête fut réalisée par téléphone portable.

Au final ce fut un succès avec 250 milles enquêtés et les principaux projets se tournaient vers des besoins primaires essentiels (bornes fontaines, salles de classes…etc.)

L’usage d’outils basés sur la cartographie et la géo référence s’avère aussi être une solution aux problèmes locaux surtout dans le cadre de projet. L’exemple est celui du Ghana où dans certaine localité les citoyens ayant constatés un problème, le signale par SMS, envoie une photo ou une capture par géolocalisation. Les données une fois collectées sont utilisées afin de faire un rapport qui est utilisé pour interpeller les responsables sur la question.

Une étude est menée pour évaluer l’impact de ces outils sur la prise de décision en se basant sur l’usage qu’on en fait, la culture, la représentativité afin d’avoir un standard commun en ce qui concerne leur usage et déterminer leur capacité à influencer les gouvernements en terme de réactivité et de réponse.

Les principes à suivre pour leur usage sont :

  1. Se focaliser sur l’usager
  2. Comprendre les l’écosystème : en matière de règle légale. Car certains pays interdisent ces pratiques
  3. A grande échelle : donc doivent aller au-delà du projet
  4. Durable et pérenne
  5. Guidée par les données et pouvoir recevoir l’information en temps réel pour mieux mesure l’impact.
  6. Ouvert c’est-à-dire réutilisable
  7. Confidentiel (sécuriser l’information de l’usager)
  8. interactif

Pour en savoir plus sur le dernier forum KWS, nous vous conseillons la video recap du dernier forum kws

Comment utiliser les outils du web dans un contexte d’innovation sociale

Comment Utiliser les outils du marketing numérique dans un contexte d’innovation sociale

Franck NLEMBA

Lors de son intervention au forum KWS14 Franck NLEMBA fondateurs de Kongossa Technologie a révélé la manière donc Kongossa a utilisé le web et les réseau sociaux pour organiser la semaine de la technologie et de l’innovation sociale de Montréal. Cette semaine a réuni des centaines de participants à plus d’une dizaine de conférences et d’ateliers pendant 5 jours.

Selon la majorité des acteurs de l’économie et de l’innovation sociale, la technologie utilisé comme outil peut avoir un impact très positif. De nombreux exemples prouvent les bénéfices positifs de la technologie dans notre quotidien que ce soit à travers l’explosition positive des conversations sur chat (whatsapp a plus d’un milliard de membres), les transformations dans l’agriculture, la culture, la santé, la finance, etc

Cependant pour que la technologie puisse positivement améliorer nos vies il faudrait à la base placer l’humain au centre de l’innovation technologique. Car à la base nous devons essayer de répondre à la question suivante : Comment utiliser la technologie pour résoudre les questions sociale.

Franck a expliqué que la meilleure façon de se rendre compte de la puissance des outils du web était de tester. Il a donc proposé à l’organisation de pivoter. A la base Kongossa Technologie visait la promotion de la technologie au sens large. Ainsi le préalable a été pour l’organisation de se définir comme un acteur de l’innovation sociale à Montréal et d’être identifié tel quel. Ainsi en février 2014, l’équipe Kongossa s’est posé la question de savoir : comment pivoter?

Les étapes de la transformation de KWS Technology

1) L’organisation a déménagé.

Nous avons bougé des bureaux à la maison vers un bureau à la MDD. Ce mouvement physique a facilité l’identification de l’OBNL. Il a beaucoup insisté sur le fait que ce déplacement physique est un préalable pour le succès numérique

2) Comprendre les besoins des internautes

Grâce aux moteurs de recherche comme Google, il est assez facile de savoir ce que recherchent les gens. Il ne vous reste qu’à leur répondre.

3) Investir sur la publicité sur les réseaux sociaux

Kongossa Technologie a investi sur Linkedin pour développer leur réseau professionnel au canada et à Montréal. En plus de Linkedin l’organisation a fait de la publicité sur Facebook, Twitter, etc

4) Réseautage et études de marché

Grâce à une équipe de bénévoles, nous avons passé du temps à comprendre la place de la technologie au sein des organisations sociale de Montréal. Les premières personnes que nous avons rencontrées nous ont orienté vers d’autres personnes qui ont enrichie notre connaissance des enjeux et défis à Montréal. Ces informations précieuses nous ont permis d’identifier les conférenciers et construire le programme.

5) La formation interne

  • Kongossa a fait appel à André Fortin pour vivre l’expérience design thinking. Cet atelier de créativité nous a permis de bien comprendre les contraintes auxquels on pourrait faire face pour organiser la semaine Ti et Innovation sociale. A l’issue de cet atelier nous avions une stratégie en quatre milliers
  • Avoir un site de qualité en terme de design et de contenu
  • Investir dans l’emailing/ Kongossa a fait le choix de contacter les entrepreneurs sociaux de Montréal par courrier. Nous avons fait le pari de miser sur des lettres physiques pour éviter de spammer notre audience.
  • Communiquer grappe aux réseaux sociaux. cette décision s’appuyait sur le fait que les québécois et canadiens en général sont de gros utilisateurs de réseaux sociaux

Résultats 

  • La participation de +30 organisations d’économie sociale et d’innovation sociale de Montréal
  • L’adhésion de la communauté d’innovation sociale de Montréal qui a participé en nombre aux différentes activités pendant les 5 jours
  • Enfin Kongossa Technologie contribue désormais au développement et au rayonnement de l’innovation sociale à Montréal et au canada à travers des missions & partenariats à l’étranger et des ateliers organisés à Montréal.

Bilan de la semaine technologie et Innovation Sociale 2014

Kongossa Web Series (KWS) est un catalyseur pour des agents de changement. L’organisation a pour but de faire émerger des solutions socioéconomiques par l’innovation technologique et le partage de nouvelles idées. Vecteur principal de cette mission, le congrès « KWS Forum » se tient chaque année en septembre à Montréal.

Franck NLEMBA KWS FORUM

Les participants se réunissent pour s’inspirer des meilleures pratiques, bénéficier du savoir-faire des experts, et proposer des solutions aux défis de société. Souvent précédé d’activités connexes dans plusieurs villes, le forum se consacre aux sujets priorisés par KWS, tels :

  • La coopération internationale et scientifique
  • La santé, l’éducation et le développement durable
  • Le développement personnel et le recrutement
  • La recherche scientifique et technologique
  • Le marketing numérique et la mobilisation civique

KWS s’inspire de la philosophie selon laquelle tout acteur économique a désormais une responsabilité sociale, chacun d’entre eux pouvant générer un impact positif, qu’il s’agisse d’une entreprise, d’une organisation ou un individu. Guidé par cet esprit, KWS a organisé trois grandes conférences en trois ans autour des technologies et du développement socioéconomique. De plus, l’organisation apporte une contribution importante à l’adoption de la technologie en Afrique centrale, grâce à un centre d’innovation qui fait la promotion de l’excellence scientifique et de l’informatique auprès des jeunes et des femmes.

Notre histoire

Tout commence lorsque les futurs cofondateurs de KWS, Franck NLEMBA et Ingrid BIWOLE, se déplacent de l’Afrique à l’Europe pour étudier et entamer leur carrière. Ce n’est qu’en quittant leur pays qu’ils prennent conscience de l’écart entre les débouchés accessibles aux jeunes occidentaux et ceux dont peuvent bénéficier les jeunes Camerounais dans leur pays d’origine.

Convaincu que la technologie détient un réel potentiel d’aider leurs concitoyens à relever les défis entraînés par des transformations sociales et culturelles importantes, le duo fonde une organisation sans but lucratif en juin 2010 : Africa Link. À l’époque, il a pour objectif d’aider les jeunes dans les pays en voie de développement à bien comprendre le fonctionnement d’Internet et du Web et à en tirer profit.

  • Participants à une conférence sur la technologie à Yaoundé en 2011

kws forum yaounde 2013

Fort du succès de leurs activités, et constatant la mondialisation des enjeux socio-économiques, les cofondateurs décident, deux ans plus tard, d’inscrire leur initiative dans un mouvement plus planétaire dans le but d’effectuer des changements positifs dans le monde entier.

2013 le deuxième Forum à Yaoundé

Ils rebaptisent alors leur OSBL « Kongossa Technologie », et se lancent dans les Kongossa Web Series.

  • Vidéo d’un entrepreneur Tech à Yaoundé en 2013

2013 à Montréal

Après le succès des conférences et l’intérêt de l’audience en Afrique, les organisateurs ont monté une conférence à Montréal réunissant des centaines de participants notamment des membres de la Diaspora. Cette édition a connu un succès populaire rendu possible grâce à des conférenciers de qualité tels que : Jon Gosier, Karl Mivile, Kathleen Felix, Frederic Harper, etc

  • Vidéo recap du forum KWS 2013

2014 la semaine de la technologie et de l’innovation sociale à Montréal

Cette édition a réuni près de 30 organisations de la ville de Montréal et une vingtaine de conférenciers qui ont animé pendant cinq jours des conférences et des ateliers dans la ville.

  • Vidéo recap du forum 2014

 

L’équipe KWS travaille actuellement sur un projet de Lab Technologique et sur d’autres formats d’évènements pour favoriser l’adoption de la technologie et réduire la fracture numérique.

Marketing digital et technologie pour les Associations

Aujourd’hui, le 1er octobre, l’équipe de Kongossa Web Série, nous a proposé de nous pencher sur des thèmes comme le Marketing et ses différentes alternatives ainsi que des stratégies de communication digitale puis des technologies compatibles avec l’économie sociale et pour terminer avec un domaine plus complexe mais tout autant intéressant, les données et outils sur le Web. Nous avons eu l’honneur d’avoir quatre conférenciers de choix : Melissa Faucher, Franck Nlemba, Simon Emmanuel et pour terminer Jean-François Bélisle.

Conférencier 1 – Mélissa Faucher
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Stratégies de Communication pour les entreprises d’économie Sociale

Mélissa Faucher a ouvert le bal avec une présentation enrichissante sur les différentes stratégies de communication qu’une entreprise peut avoir que ce soit lors d’un évènement ponctuel ou alors pour un projet à long terme. Elle propose des services qui vont développer certaines compétences markéting principalement pour les organisations non-gouvernementales. Elle définit la communication comme outil indispensable pour acquérir de la notoriété, de la crédibilité et de la visibilité. De plus, elle est en même temps, un instrument privilégié pour la clarification des buts de l’entreprise, palier au manque d’informations et pour définir l’orientation de l’entreprise. C’est donc un point très important pour tout entrepreneur sérieux qui aimerait réussir. Avant tout chose, il est primordial de construire un cadre réflexif. Alors, la réflexion amène au choix et aux produits d’outils de communication adéquats pour le type d’entreprise que nous voulons faire. Se poser des questions qui semblent aller de soi n’est pas sans sens et permet ainsi de fixer une base solide. L’entrepreneur se retrouve alors, face à face à un grand nombre de contraintes, dans chaque étape du projet. Il est donc nécessaire de comprendre dans quel contexte économique, culturel on se situe, quels sont les obstacles rencontrés, les besoins en terme de ressources humaines et financière, les possibles investisseurs et le budget à disposition. Les contraintes ne sont pas à voir comme négatives car elle permettent d’innover et donc d’introduire des éléments nouveaux dans des domaines particuliers. Finalement quels sont les points pour avoir un bon plan de communication ? Ne vous inquiétez Melissa Faucher y a répondu. Il faut :

  • une analyse complète de la situation et du contexte dans lequel nous sommes.
  • une analyse de notre propre organisme : marketing, structure, ressources, communication, positionnement actuel
  • analyse de la concurrence
  • analyse de la clientèle à servir
  • analyse FFMO ( force-faiblesse-opportunité-menace)

Après ces différentes étapes, on se doit établir différents points à transformer en fonction des résultats obtenus. Puis il faut se fixer des objectifs marketing chiffrés. Se pose alors la question du public, de choix du message et de sa tonalité, quel impact cela peut avoir sur la cible. On remarque un grand nombre de possibilité mais comme le souligne Melissa Faucher l’important c’est qu’ils soient inter-liés et en synergie.

Les outils gratuits ou peu couteux à disposition :

  • surveymonkey peut être jumelé à facebook
  • wikipedia
  • Facebook permet de cibler très précisément notre clientèle
  • Youtube vidéo clips, formation,
  • Google adwords
  • Eventbrite
  • Economie sociale au Québec

Il existe plusieurs outils promotionnels qui facilitent notre gestion quotidienne. L’orientation du projet peut se faire grâce un outil très intéressant : le référencement organique est proposé par « adwork google », nous permet d’acheter des mots, d’évaluer de manière instantané nos efforts et d’orienter notre projet.

lieu d’inspiration : permet de voir si on peut adapter certaines idées à notre projet.

Imagination for people/ Google image/ Pinterest/Net Tendance, étude sur les tendances technologiques selon l’âge/ Génération Inconscients/ Infopresse.

Conférencier 2 – Frank Nlemba

Stratégie communication digitale

Franck nous rend attentif à la communication digitale, comment attirer des supporters en utilisant les moteurs de recherche et les réseaux sociaux. Il tient à partager avec nous une méthodologie qui permet quelque soit la situation économique de développer sa notoriété et avoir des supporters. Attention roulements de tambour !

Point N°1 : Il faut tout d’abord se mettre à la place du client. Déterminer les tendances de la région en fonction des habitudes de la clientèle. Il remarque qu’au Québec, il y a un réel intérêt pour les réseaux sociaux et que le commerce en ligne est très en vogue.

Point N°2 : Définition des objectifs, comprendre le secteur d’activité, identifier les besoins des clients, identifier la cible, positionner la cible.

Le portail d’information est un outil primordial pour comprendre le secteur d’activité. La recherche d’information sur les moteurs de recherche google peut être un exemple éloquent. Ils permettent de recenser les habitudes des clients, les recherches.

Pour se faire pas besoin de grand chose, un bloc note et un crayon bien taillé. Il faut donc récolter des données locales et générales sur notre sujet : commencer par faire une recherche Google du sujet qui nous intéresse. Ensuite, regarder les propositions affichées, s’intéresser à la concurrence, lire les articles en relation, identifier les lacunes possibles, prendre en compte les commentaires critiques des internautes.

Point N° 3 : Positionnement de l’offre : Face aux nombre considérable d’informations récoltées, il va s’en dire que le choix est difficile mais nécessaire.

 Conférencier 3 – Simon Emmanuel Roux

Comment les entreprises d’économie sociales peuvent être des créatrices de technologies pour répondre aux défis de demain

Nous avons eu le plaisir d’écouter Simon Emmanuel qui a partagé avec nous trois projets technologiques. Avant toute chose, il nous a invité à nous questionner sur les différentes possibilités de développement des technologies qui favorisent l’économie sociale. De ce questionnement en découle un autre ; celui du financement, comment faire face au manque de subventions étatiques. Très optimiste, il nous propose trois alternatives convaincantes d’organismes communautaires.

Espace temps, Mur Mitoyen : il existe depuis 2009, développe des outils web et du design d’espace physique afin qu’il soit « ré-appropriable » par les citoyens. Il permet d’informer les clients des différentes activités proposées dans les alentours selon les intérêts. Il s’agit alors d’un mur mitoyen rendant visible des milliers d’évènements s’organisant comme un calendrier évènementiel. Il vise toutes les communautés grâce à son organisation bien structurée et catégorisée. Ce calendrier se divise en trois parties distinctes, selon les thèmes, l’endroit et l’organisation.

Caligram : une nouvelle technologie rare qui permet de mettre en place les sites internet et de vendre plus facilement les produits.

Manivelle : Il s’agit d’un premier réseau d’affiche interactif. L’idée provient d’un questionnement légitime, celui de se demander comment mettre en valeur les espaces numériques sur le territoire physique comme les écrans numériques, les panneaux dans le métro, les affiches publicitaires. Il y a un réel intérêt pour le contenu du message véhiculé qui se veut culturel. Il est donc important de travailler la qualité de l’image afin qu’elle soit simple et accessible. Très prometteur.

 Conférencier 4 : Jean-François Bélisle

Les outils de mesure d’audience en ligne 

Pour terminer, Jean-François Bélisle a pris la parole pour discuter des données et des différents outils sur le web. Il nous a fait une présentation très précise des différentes sources de données présentes sur le Web. Il nous fait part de l’importance de choisir les meilleurs outils du moment et de les adapter à notre projet. Faire le plus avec peu moyen ! Se présente alors à nous 12 outils :

Les outils de web analytique :

Google analytique, IBM Digital Analytics, Adobe Analytics, Google Analytics, Mixpanel, Webtrends

Les plateformes d’emailing :

Elles nous permettent de savoir comment écrire un mail afin d’envoyer des emails propres et corrects mailchimp, constant contact, silverpop, cake

Plateformes de SeM :

Elles nous permettent de donner une certaine visibilité grâce à la publicité et aux bannières sur les sites internet

Google Adwords, youtube, Bing, Doubleclick by google

Plateformes de médias sociaux :

Elles permettent de mesurer l’engagement d’un projet : Klout, twitter, Linked In,

Les outils de marketing Automation

Marketo, Hubspot, Pardot an Excat Tarfet company, Exact Target

les outils de VoC

Les outils de Cem

Service payant, il permet de savoir les choses à améliorer dans un site et retracer les recherches internet des clients.

crazyegg, clictable, inspectlet, tealeaf,

Google Webmaster Tools :

Outil très intéressant, gratuit, se connecte avec plusieurs application comme google analytic, youtube

Les outils de CRM

Salesforce qui domine le marché, Saugarcrm version gratuit super simple, Sap, Microsoft Synamics, faire un suivi des clients, consommateurs, donateurs on rentre des informations sur des individus et tout le monde peut le voir. Il s’agit alors d’une grosse base de données.

Outils de teste A/B

Permet de comparer deux pages et de choisir la meilleure version parmi un panel de pages possibles.

Optimizely, Unbounce, visual website optimizer

Les outils d’analyse compétitive

Technique d’espionnage de la concurrence et ainsi voir ce que les autres font en matière de publicités, les mots clés utilisés. Le premier mois est gratuit.

semrush très intéressant, spyfu, moz

Les outils de Social Media Monitoring :

Très intéressant pour les mots-clé, savoir comment les mots clés sont reliés entre eux Interest Map, hootsuite, ubersocial.

L’atelier de design-thinking

Animateurs :

André Fortin, conseiller en animation créative, innovation sociale et participation citoyenne.

Juliana Alvarez, Co-fondatrice IDE3S

L’atelier de design thinking animée par André Fortin, deuxième activité de la semaine, a été bien plus qu’une réflexion sur la manière de créer plus de ponts entre le milieu de l’innovation sociale et celui des technologies numériques. En 3h45 d’activité, c’est un pont dynamique entre différentes idées et, surtout, différentes personnes qui a été créé.

 L’atelier a débuté par un exercice de prise de connaissance : la clé humaine. Les participants ont pu créer un lien dès le début de l’activité en se passant tour à tour une clé anglaise et en se présentant les uns aux autres.

Une mini-conférence sur la définition de la créativité et les étapes du design thinking s’en est suivie. Selon André Fortin, la créativité serait le processus de réflexion conduisant à une idée nouvelle, tandis que l’innovation en serait la mise en œuvre concrète. La créativité fait ainsi appel à la combinaison d’informations et d’éléments existants que nous allons analyser afin de produire des idées puis à notre inconscient, lequel va permettre la maturité de ces idées et la bonification de la meilleure de ces idées.

Juliana Alvarez, Co-fondatrice IDE3S

Nous apprenons également que les règles de base de la créativité sont les suivantes :

Ne jamais dissocier la notion d’empathie du processus de créativité.

La critique est interdite.

Il faut produire un maximum d’idées.

L’imagination la plus folle est la bienvenue : il faut savoir travailler de façon non linéaire.

La nécessité de jouer avec les idées et de collaborer. Il s’agit d’écouter l’Autre et d’utiliser ses idées comme un trépied pour en améliorer la créativité, soit penser en « oui et… » et non en « oui mais… ».

Toujours travailler sur la flexibilité et la fluidité des idées. Une idée peut en amener une autre et les idées peuvent être étirées, adaptées, changées, afin d’en maximiser l’inventivité.

Il faut savoir être direct sur le processus de création et non sur le contenu de celle-ci.

Il faut noter que l’important, dans un processus de créativité est de contourner les barrières perceptibles (manière dont on voit les choses), culturelles (manière dont on doit faire les choses selon la société) et émotionnelles (manière dont on ressent les choses – la peur).

Quant à la définition du design thinking, celui-ci représente, en résumé, une façon créative de résoudre des défis grâce à une approche collective, au cadre de production d’une idée, à un processus structuré, à une attitude axée sur la curiosité, ainsi qu’à une culture d’exploration et d’expérimentation.

André Fortin, conseiller en animation créative, innovation sociale et participation citoyenne

Les participants ont ensuite été amenés à suivre un processus de réflexion utilisant plusieurs outils et exercices afin de répondre à trois thèmes et trois questions associées :

L’innovation ouverte: comment collaborer dans l’ouverture pour être plus performant ?

La confiance a été désignée par les participants comme étant le point central, la connexion permettant l’ouverture et la performance. Mais des réflexions et des interrogations ont suivi : est-ce qu’un système ouvert peut se reproduire ? À quel point faut-il ouvrir les données ? Peut-on parler de propriété intellectuelle ? Parle-t-on d’innovation ouverte en tant que processus ou en tant que produit fini ? Les avis étaient partagés et ces questions sont restées en suspens.

La technologie au service du bien commun : comment se réapproprier la technologie à des fins d’innovation sociale ?

Les participants sont partis sur le modèle de l’accessibilité et de la gratuité en mettant la technologie au centre de tous les acteurs de la société (gouvernements, entreprises, organismes sans but lucratif, individus).

 Pour se réapproprier la technologie à des fins d’innovation sociale, il faut ainsi maximiser l’inter-échange de savoir-faire, de connaissance et d’information entre les acteurs de la société. Il faut briser les frontières et créer un écosystème ouvert, inter-relié et où chaque élément doit avoir conscience des autres éléments. Le mot-clé : l’accessibilité. Là encore, le débat est ouvert.

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Le réseau humain : comment ouvrir les réseaux à d’autres influences dans une perspective de partage et de vision à long terme ?

Les réseaux humains ont été divisés en deux par les participants : le macro-environnement (grandes institutions, organisations hiérarchisées etc.) et le microenvironnement (communautés, individus, petites institutions etc.), lesquels doivent être ouverts et dynamiques l’un envers l’autre.

L’innovation doit partir des petites institutions et des communautés pour toucher les grandes et les influencer. L’information a été définie comme étant une « girouette » qui doit circuler sans contrainte du microenvironnement au macro-environnement et inversement. Un accent a été mis sur l’influence générationnelle, soit le partage d’informations entre les différentes tranches d’âge, dans une optique de développement à long terme. Ce modèle a également soulevé de nombreux commentaires et questionnements.

Social Media and Mobile Consumerism

SOCIAL MEDIA AND MOBILE CONSUMERISM: The Socioeconomic Transformation of Africa?

The Rise in Mobile Consumerism and Social Media in the Region

Over the past few years, the impact of social media and evolving communication technology has been eminent throughout the world. One of the major differences social media has created is the way it has changed the regional and racial stereotypes across the world.

Africa, as we know today, is no longer a remote piece of barren land waiting to be explored by the civilized world. The prevalence of social media and mobile technology in the region has drastically changed the global perception about Africa. It has lead to Africa’s emergence as one of the rapidly developing regions in the world.

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The Growth of Mobile Consumerism in Africa

Despite the changing perception, it may still come as a surprise to many people that Africa is the second largest mobile phone market in the world. By 2016, number of mobile connection is expected to surpass 1 billion. In this aspect, telecom companies are playing a vital role by introducing value-added services custom tailored to meet the specific requirements of African consumers. One of the most prominent examples in this regard is the M-PESA service introduced by the Safaricom in Kenya which allows users to withdraw, deposit and transfer money easily and securely using a mobile device.

Other important factor that has sparked mobile consumerism in Africa is the way smartphones and social media have offered an easier access to the west through web. It enables businesses in Africa to expand their outreach on a global level. Most importantly, mobile web has offered the youth a cost effective way to stay connected and utilize the power of global communication channels.

The Political Influence of Communication Platforms

Demographically, a large majority (around 40%) of Africa comprises of young population aged between fifteen and twenty four. Mobile phone and social media usage has changed the way youth connects and interacts with the world, especially when it comes to exchange of ideas and beliefs.

The socioeconomic impact of this change was clearly seen during the Arab springs – a political revolution driven by youth empowered by social media. Egyptians, largely youth, used social media to organize and publicize protests during the uprising against their president in 2011. They used the social media to make their voices heard on the international platforms and gathered support. On the other hand, Uganda government authorities imposed a ban on social networks in order to suppress the ‘Walk-to-work’ protests. This did not, however, prevent the youth from sharing their opinion on other online platforms.

Another example of how social media and mobile phone usage has changed the political landscape of Africa was observed during Kenya’s presidential elections in 2013. Twitter proved to be the key platform in voicing the public opinion and ensure a fair election in the country.

A New Generation and the End of an Era

Despite several bans and anti social-media actions taken by several governments, the youth of Africa has found a new voice. Instant and effective two-way communication channels have provided them the freedom of expression they never had. They are not only sharing their opinions, they are also more open to ideas coming from different diasporas. It is bringing the rule of tyrants and autocrats to an end in numerous North African countries.

African youth is using social media and mobile phones as cost-effective communication tools rather than entertainment devices. The productive use of the technology suggests that social media will play an important role in ensuring a sustainable socioeconomic and democratic growth in the region.

By Jean-Gabriel Jemea Kuoh

Founder of DALEKH and DALEKH.COM/MAGAZINE

8 raisons pour changer le monde

8 raisons pour changer le monde

Cette semaine, j’ai eu des rencontres et des échanges très fructueux avec des acteurs de l’innovation sociale au Québec. Bien que mon cheminement personnel sur la distinction entre l’innovation et la créativité soit encore en cours, je dois préciser que j’ai bien avancé d’une part et que des échanges avec les personnes de l’INM ou avec Louis-Félix Binette m’ont aidé à très vite comprendre que nous ne sommes limités que par nous même et donc par notre propre créativité.

Cependant suis-je la seule personne à considérer que ces notions ne sont pas encore très claires pour beaucoup d’entre nous? Malheureusement OUI, l’innovation sociale reste à définir. Deux éléments le démontrent:

Le premier c’est que même les moteurs de recherche ont du mal à proposer des résultats intéressants sur une requête aussi précise que “innovations sociales au Québec”

Le deuxième élément est que beaucoup de personnes manifestement associe innovation et créativité (mais je ne sais pas si ils font une distinction entre ces notions) ou se pose la question : c’est quoi la créativité? (voir ci-dessous).

Raison 1 : Apporter des solutions aux enjeux sociaux

Chômage des jeunes, réchauffement climatique, crise alimentaire, situation des réfugiés, etc. Il est clair que la situation du monde n’est pas encore parfaite. La réalité est qu’on ne trouvera jamais des solutions à tous le problèmes. Cependant ces problèmes entraînent une innovation sans précédent à laquelle tout le monde pourrait participer. Par exemple l’application mobile “Just Science” a collecté des données des deux derniers siècles sur la température de la planète, pour conclure que la terre se réchauffe. La bonne nouvelle est que maintenant depuis votre téléphone intelligent vous le saurez et pourrez appliquer les gestes qu’il faut.

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Raison 2: Soutenir les efforts des autres

Face aux problèmes des autres nous devons aussi nous engager. Lors de mon intervention au forum technologique KWS 2013, j’avais pris l’exemple de “Occupy” comme étant un mouvement de revendication qui a connu un franc succès en terme de mobilisation. Cependant la mobilisation dont je parle ici, n’est pas seulement dans la revendication mais plus dans la prise de conscience de la réalité ou des enjeux des autres. A Montréal j’aime beaucoup l’organisation Equiterre pour une raison toute simple : leur mission est globale et concerne à la fois les Québécois mais toute la planète. De plus j’apprécie beaucoup l’usage du site internet pour connecter les citadins d’une certaine façon aux fermiers et autres professionnels du secteur primaire

Raison 3: S’intéresser aux objets connectés

Combien y’a t-il d’objets connectés à Internet en 2014? Vous êtes vous déjà posé la question? Ce nombre s’exprime évidemment en milliards et l’on estime à 18 Milliards leur nombre en 2018. C’est donc un avenir plein d’opportunités qui s’ouvre aux humains et là je ne parle pas seulement des Google Glasses mais par exemple de cette innovation Samsung

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Raison 4 : De plus en plus d’entrepreneurs sociaux

Je vais pas être long sur ce paragraphe. Je pense qu’une lecture des sites de la fondation Skoll ou du center for social innovation de Toronto permettrait de bien comprendre cette nouvelle forme d’entrepreneuriat qui touche à des millions de vies.

Raison 5 : De nouveaux modèles économiques émergent

Il faut s’intéresser au bien commun. Tom ShoesWarby Parker, toutes ces entreprises démontrent que l’on peut envisager de nouvelles alternatives économiques pour le bien commun

Raison 6 : La technologie est proche de nous

Dans une célèbre conférence au SXSW, Bonin Bough a indiqué que selon lui la technologie a rapidement explosé lorsque les fabricants ont commencé à produire des outils simples et proches des humains. J’en parlais dans mon dernier article j’en parle encore ici car l’impact de la technologie est très fort. Prenons l’exemple de la Bionique, que de belles histoires…

Raison 7 : La technologie permet d’avoir un impact partout

Lors de son intervention au dernier KWS, Katleen Felix soulignait le rôle important des TI pour déployer sa plate-forme Zafen.  C’est un exemple parmi d’autres.

Raison 8 : Soutenir nos associations

Si il y’a des gens courageux à soutenir dans la société ce sont les associations. Elles contribuent par leurs actions à assurer une certaine cohérence et à nous pousser à réfléchir pour le bien commun. Notre dernière enquête sur les technologies et les associations a montré que nous devons soutenir ces associations afin qu’elle puisse bien utiliser les moteurs de recherche, les réseaux sociaux, les techniques de marketing virales pour avoir plus d’impact.

J’ai cité 8 raisons mais il doit y avoir encore beaucoup. les derniers conférenciers du KWS nous en aussi proposés et cela fera l’objet d’articles plus tard. Si vous avez des articles ou des idées plus inspirantes vous pourrez me les envoyer sur Facebook ou LinkedIn

Le financement participatif va révolutionner la recherche scientifique

RocketHub est une plateforme de financement participatif dédiée à la recherche

Combien de fois a-t-on déjà entendu dire qu’une recherche scientifique met du temps à proposer des résultats à cause d’un manque de financement. Combien de polémiques sont nées sur les conclusions des recherches scientifiques notamment en matière de réchauffement climatique mettant en cause l’intégrité de la science? Enfin combien d’étudiants de laboratoires ne peuvent pas tester leur projet faute de moyen?

Pour toutes ces raisons RocketHub se présente comme la plateforme de financement participatif la plus appropriée du marché ou tout simplement pour les chercheurs et autres scientifiques.

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On sait que le marché des plate formes de crowdfunding est dominé par les deux géants Kickstarter et Indiegogo. Cependant des centaines de plateformes existent dans le monde et cette spécialisation nécessaire donne la possibilité aux passionnés et experts de certaines thématiques de se concentrer uniquement sur une plateforme.

RocketHub questionne la finalité de votre financement? Souhaitez-vous investir pour la recherche sur des maladies encore incurables ou sur un film? Souhaitez-vous permettre à des jeunes scientifiques de faire des tests sur un projet et ainsi nourrir leur passion ou alors l’agriculteur d’un pays en voie développement? Les réponses pourraient être nombreuses cependant, pour les scientifiques et chercheurs RocketHub semble être une des réponses.

Alors évidement pour réussir sa campagne de financement il y’a une démarche. C’est pour cette raison que je souligne avec beaucoup d’insistance les conseils qui sont données sur le site pour faire de votre campagne un succès. 

Lancez-vous ou passer le message aux chercheurs qui vous entourent

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