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Silicon Mountain : Notre deuxième rencontre avec le Tech Hub de buea au Cameroun

En début d’année 2016, nous avons fait notre première rencontre avec le très bouillonnant Eco-système de Buéa. Il faut dire que les entrepreneurs technologiques de l’une des deux provinces anglophones du Cameroun nous ont à chaque fois réservés un très bel accueil et nous font croire que la technologie a aussi un bel avenir en Afrique malgré les difficultés du quotidien que sont les coupures d’électricité, l’absence d’un éco-système de financement, des aptitudes à développer en matière de marketing Digital etc

 

Franck NLEMBA visiting Silicon Mountain

Notre objectif avec Kongossa Technologie a toujours été de partager la connaissance entre l’environnement Nord-Américain et africain dans lequel nous évoluons et l’environnement Africain. A titre d’exemple à Montréal nous avons animé très récemment un panel sur la technologie et le bien commun à l’occasion du GSEF (Forum Mondial de l’économie Sociale), ce qui nous a permis par exemple de rencontrer cet entrepreneur social et tech Ivoirien qui est à l’origine de baby lab, dont le talent et les projets ne peuvent que nous faire plaisir

 

Guiako Obin, entrepreneur social ivoirien talentueux

 

ou encore la présentation Technology at service communities sur l’importance des communs qui prouve que sans eco-système point de progrès. Mais revenons à la Silicon Mountain, il faut dire que c’est le vivier par excellence des startups au Cameroun et cette vidéo ne fait que le confirmer

 

Situation Géographique

Buéa se situe dans la zone anglophone du Cameroun dans la province du Sud-Ouest. Cette province est d’ailleurs très célèbre car en plus d’avoir été une des capitales du Cameroun, elle héberge le plus haut sommet du pays : Le Mont-cameroun. La ville dispose d’une position géographique enviable car pas très loin du Nigéria (géant économique et démographique africain) et de Douala capitale économique du Cameroun. La population active est assez jeune. Il faut dire que l’université y contribue pour beaucoup et attire les jeunes Camerounais du reste des provinces.

 

Objectif de notre séjour d’étude

Notre but était d’évaluer à quel niveau se situe les startups camerounaises en général et celles de Buéa en particulier. Pour ce faire nous avons bénéficié de l’accompagnement du responsable local de la communauté Otto Akama, qui nous a permis de faire le tour et de visiter les entrepreneurs dans leurs bureaux.

Déroulement de la visite à la Silicon Mountain

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Nous étions un petit groupe venu de Montréal. Notre premier stop était à ActivSpaces un espace de collaboration où les entrepreneurs se rencontrent au quotidien, pour travailler, échanger des idées, rencontrer des visiteurs et potentiels investisseurs etc. C’est un lieu que je connaissais déjà personnellement et certains des entrepreneurs que j’ai rencontré sur place j’avais déjà travaillé avec eux. Nous avons notamment discuté avec Ahmed Felata de la startup VIVA qui travaille sur une plateforme de vidéo et musique (un peu comme Netflix) afin de permettre aux voyageurs qui utilisent les transport de vivre une meilleure expérience lors de leur voyage. Ahmed avait une reflexion assez avancée sur son projet et en Janvier dernier était à la recherche d’investisseurs. Lors de ce passage nous avons aussi croisé le très populaire Fritz Ekwoge, l’un des pionniers et leaders du mouvement des startups à Buéa. Il travaillait sur la seconde version de son application Feem Perfect qui facilite le transfert rapide de fichier.

Tout au long de la journée, nous avons continué à rencontrer des entrepreneurs de la ville de Buéa. La majorité de ceux que nous avions déjà rencontré en 2015-2016 sont passés à une autre étape de leur projet. Les NDjorku, Feem Perfect bénéficient de financement et d’expertise extérieure qui les aide à maintenir une road-map clair : ce qui est une bonne chose.

Cependant le point culminant de notre séjour a été la rencontre des entrepreneurs derrière le studio Colorfluid.

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Bermond Yange et son associé nous ont fait une démonstration de leur expertise en matière de story-telling en témoigne leur portefolio

En voici quelques illustrations:

Ou encore celle-ci pour les Non-profit

J’ai été personnellement très impressionné par l’expertise et la vision des ces deux entrepreneurs. Nous avons promis de collaborer avec eux très prochainement sur des projets d’animation à faire à Montréal. A mon avis ce studio devrait contribuer avec tous les entrepreneurs que nous avons rencontré afin de les aider dans la présentation de leur projet mais aussi à avoir une visibilité qui leur manque aujourd’hui en ligne.

Qu’avons nous retenu de cette visite et quelles sont les prochaines étapes

  • Le talent existe : les jeunes que nous avons rencontré ont la capacité de travailler sur des projets très techniques y compris les projets de AI
  • Les problèmes de base ruinent l’émergence des startups : Bien que des espaces comme ActivSpaces existent, il est difficile aujourd’hui pour ces jeunes de bénéficier de conditions de travail décentes. Il faut souligner que nous avons rencontré des entrepreneurs très motivés malgré la chaleur, les nuisances sonores, les problèmes d’électricité, etc
  • Le manque de soutien ou de confiance des entreprises locales : Nous avons mentionné plus haut que Buéa est proche de Douala « poumon économique » du Cameroun. Cependant lors de notre séjour d’étude, très peu d’entrepreneurs nous ont parlé de collaboration ou de partenariat avec des entreprises locales. Si le changement tarde à se manifester au rythme où ces jeunes produisent des plateformes innovantes et gagnent en expertise, il est clair que cette tendance va s’inverser à l’avenir
  • L’expertise entrepreneuriale et les connaissances en gestion de projet : Nous pensons que ces jeunes doivent bénéficier des enseignements de base en pilotage et montage de projet afin de produire des plateformes qui sont conformes aux besoins immédiats de leur environnement
  • La nécessité d’un Mobile Lab à Buéa: Un Africain sur deux a un téléphone mobile et les projections sont de 725 millions d’abonnés uniques en 2020. les startups de Buéa et du reste de l’Afrique gagnerait à se focaliser sur la création de contenus et d’applications pour ce support. Mais il ne s’agit pas seulement de créer des applications il faut aussi des connaissances marketing pour proposer des expériences mobiles simples, utiles et ludiques.

Les freins à l’usage d’Internet au Cameroun et les impacts sur le transfert de connaissance

Enquête : INTERNET  : Un luxe pour les étudiants camerounais

Dans un monde où l’école se fait en ligne, les Camerounais ont de la peine à se connecter au bon réseau. Enquête à Yaoundé…

 

Cette enquête avait été publiée en 2013. Nous l’avons reprise ici car certains de ces problèmes sont encore actuels


Véritable serpent de mer pour les étudiants et férus du Web. Dans les cybercafés, principaux locaux pour étudiants, c’est ce message qui s’affiche généralement : « Adresse introuvable » ou encore celui-ci pour cet internaute qui a sollicité d’accéder à Yahoo : « Firefox ne peut trouver le serveur à l’adresse fr.yahoo.com ».

Aux encablures de l’Université de Yaoundé I, les secrétariats et espaces cybernétiques jonchent le long des rues. Mais la connexion semble ne pas être d’un bon débit comme l’annonce les tenants des lieux. Si ce désagrément n’est pas décrié par les internautes qui investissent les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, etc ; les étudiants inscrits dans les filières d’Informatique aussi bien à Yaoundé I, à l’Ecole polytechnique et dans les autres Instituts se mordent les doigts.

« Le cyber, ça ne vaut pas la peine d’y aller, la connexion dérange tellement », lance Max.

Les opérateurs de téléphonie mobile vendent des clés Internet. Là aussi, ce n’est pas la grande satisfaction pour les clients.

Telephonie mobile au Cameroun

« C’est Camtel qui vend les bonnes clés. Le problème c’est que, chez eux, il faut avoir des moyens. Leurs forfaits Internet n’est pas à la bourse de l’étudiant »,

s’indigne Madi étudiant à Polytech.

« On est obligé de travailler tard dans la nuit pour espérer avoir une assez bonne connexion Internet », poursuit-il.

Le seul recours pour les étudiants qui veulent travailler dans les conditions assez bonnes reste les Campus Numériques Francophone (CNF) de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF). Avec des salles pour étudiant, chercheurs et travailleurs, le CNF de l’Université de Yaoundé I situé au cœur de la ville est très sollicité. « En 2012, l’AUF avait reçu 10131 candidatures ; 1 062 nouveaux apprenants, allocataires ou bénéficiant d’un tarif réduit, ont été régulièrement inscrits dans les établissements d’enseignement supérieur membres de l’Agence », soutient Bernard Cerquiglini, Recteur de l’Agence universitaire de la Francophonie. Une enquête réalisée en 2010 sur les apprenants de 3e année monte que : plus du tiers des répondants sont diplômés du deuxième ou troisième cycle universitaire (Master : 27 %; DEA : 5 %; doctorat : 4 %) et ont une expérience professionnelle faible ou moyenne (48 % ont moins de 5 ans d’expérience; 78 % ont moins de 10 ans d’expérience). Grâce à ces Formations Ouvertes et à Distance (FOAD) (Lien : auf.org/formation-distance) comme on les appelle, les étudiants admis dans les universités partenaires de l’AUF peuvent obtenir leur licence, soutenir des mémoires de master et des thèses.

Les personnes désireuses peuvent poursuivre leurs formations académiques via les technologies numériques. « J’ai fait des études de Droit à l’Université de Douala. Mais je me suis inscris pour un master en Environnement et Développement durable, je veux varier mes domaines d’études », soutient Moise Mbimbé. Comme lui, elles sont nombreuses, ces personnes, qui ont, grâce aux FOAD obtenu des diplômes délivrés par des universités partenaires et qui exercent dans divers secteurs d’activités. Seulement, le coût de cette formation semble élevé pour un certain nombre de personnes désireuses. « Je veux bien suivre une formation là-bas (à l’AUF, Ndlr) mais le prix est très élevé. Je connais un camarde qui a payé une formation à plus de 500 000 FCFA. Moi, je ne peux pas pour l’instant », s’inquiète Bosco étudiant à l’Université de Yaoundé I.

Internet au cameroun

Avec plus de 80 formations offertes, les étudiants ont le choix dans six grands domaines : Education et formation, Sciences humaines, Médecine et santé publique, Sciences de l’Ingénieur, Droit, économie et gestion ; Environnement et développement durable.

Pour le recteur de l’AUF, depuis 20 ans, la formation ouverte et à distance (FOAD) est un des outils au service de la construction des sociétés émergentes proposés par l’Agence universitaire de la francophonie (AUF). La FOAD permet aux étudiants et aux salariés en formation continue de se former tout en restant dans leur pays.

Prosper Louabalbé 

Eric Kamdem déploie avec succès l’implantation du village intelligent au Cameroun

A propos d’Eric

  • Naissance: 19/06/1983 à Yaoundé, Cameroun
  • Ville d’accueil: Yaoundé
  • Formation : Diplômé en Marketing et Commerce à l’Université Catholique d’Afrique Centrale et à l’ESSEC de Douala – Cameroun.
  • Intérêts: Agriculture, technologie, spiritualité, lecture, sport, cinéma, musique, tourisme.

Eric Kamdem

Biographie

Eric KAMDEM est le représentant de l’ONG Kongossa Technologie au Cameroun depuis 2011. Il a participé activement à l’organisation des Kongossa Web series au Cameroun (conférences sur les métiers de l’internet) en 2011 et 2013. Il a toujours cru et s’est investi dans tous les Projets initiés par son ami et camarade étudiant Franck NLEMBA (fondateur Kongossa).

Issu d’une expérience professionnelle de 10 ans dans le commerce et le marketing, c’est en 2006, qu’il fait ses premiers pas en entreprise et enrichit ses performances avec des postes de responsabilité en marketing et logistique dans des entreprises basées à Yaoundé, Douala et Pointe-Noire (Congo) : COMNEWS (magazine de marketing et publicité), TEG Computer (matériel informatique), FME GAZ ( gaz industriel), COMETAL (construction métallique) et InfraOne (solutions informatiques).

Je poursuis un idéal particulier : créer des ressources dans le monde numérique et rural (agriculture) au Cameroun et dans la sous-région Afrique Centrale.

A la suite de la création de la coopérative agricole AGRITECH en 2015, j’ai été nommé responsable régional avec pour mission principale d’implanter un site agricole à Mbankomo et à Ntui au Cameroun.

L’entrepreneuriat social une solution pour combattre la pauvreté

Dans le cadre du thème sur l’entreprenariat social et l’accompagnement des entrepreneurs sociaux  Kongossa Technologie a invité le panéliste Romain Buquet du Groupe SOS

 

Romain Buquet groupe SOS Paris lors de la conference KWS
Dans son exposé, Romain a mis en avant plusieurs points :

La pauvreté, la précarité, et l’exclusion ne concernent pas uniquement les pays du Sud dit pays sous développés

Les pays développés font aussi face à de nombreux problèmes sociaux qui se sont accentués depuis la crise financière de 2008 notamment :

  • L’accès à l’éducation
  • Jeunesse en difficulté
  • Personnes âgées dépendantes
  • Addiction
  • Itinérance

Ses problèmes ont plusieurs solutions et armes en particulier :

L’action gouvernementale/Welfare State

 

Par la création de nombreux services de sécurité pour ceux qui sont exclus du système de part les assurances maladies, assurances chômage, ainsi que les pensions… Sous un système menacé par la crise de la dette en Europe et ailleurs, il faut trouver d’autres solutions.

Forum KWS MONTREAL sur la technologie et l'innovation sociale

L’entreprenariat social

C’est l’une des solutions qui émerge, ce sont des organisations de tout type qui se sont données pour but de répondre à un problème social ou environnemental et qui pour se faire mettent en œuvre un modèle économique viable. Ceci par la vente de produits et de services à l’exemple du « Water Project » qui règle des problèmes d’accès à l’eau par la philanthropie, ou encore du groupe Vitamine T en France qui fait dans le recyclage des produits tels que les matelas ou les écrans pour les revendre en Chine. Ce sont des entreprises qui s’autofinancent-elles mêmes et emploient près de nombreuses personnes parmi lesquelles celles excluent du système.

Romain a soulevé le fait que l’entrepreneuriat social soit un mouvement mondial qui se développe très rapidement ainsi entre 2015 et 2020, cet entreprenariat représentera environ 500 milliards de dollars.

Pour Romain le Canada et la France ont des atouts à faire valoir, de part leur expertise et leur savoir faire qui s’appuient en grande partie sur l’économie sociale et solidaire. Au Québec il y’a des acteurs comme le chantier, en France, la première coopérative laitière a été créé vers le XIIIème siècle ; ceci prouve qu’il ya de l’innovation depuis longtemps à faire valoir sur la scène internationale.

Au Canada, précisément au Québec, il y’a une grande quantité d’acteurs qui se mobilisent sur le sujet, de grandes familles entrepreneuriales, de grands groupes, ou encore des acteurs publics ou para publics qui favorisent la croissance de ce secteur.

Pour ce qui est de la France, le groupe SOS qui est la première entreprise sociale en Europe qui emploie douze milles salariés qui génèrent un chiffre d’affaire de 750 millions de dollars chaque année, elle s’autofinance donc elle-même. Elle touche environ un millions de bénéficiaires dans tous les secteurs (Jeunesse, personnes âgées/ handicapées).

Romain Buquet a par contre décrié le fait qu’il n’y ait pas de nombreuses entreprises sociales dans le genre qui accompagnent les futurs entrepreneurs. Le fait est qu’il y’a deux freins qui bloquent les entrepreneurs

  • L’accès au capital
  • L’accès à la compétence, l’expertise

Pour pallier à ce problème, le groupe SOS a :

  • Créer un fond d’investissement qui gère trente millions d’Euros pour accompagner l’entrepreneur dans l’évolution de son projet
  • Créer des incubateurs pour former les entrepreneurs novices

 

Technologie et agriculture urbaine : La 4e édition du KOSSI est le 6 Avril à la Concordia Greenhouse

Kongossa Technologie et la Concordia Greenhouse organise la 4e édition du KOSSI.

Kongossa sur l’innovation sociale (#KIS) est une soirée récréative imaginée par l’ONG Kongossa technologie dont le but est de promouvoir l’innovation sociale et la résolution des défis sociaux par l’usage des technologies.

#KIS s’articule autour de la musique comme outil de mobilisation sociale.

Cette quatrième soirée #KIS est organisée autour de le groupe KALMUNITY JAZZ PROJECT et de Catherine Lefebvre (Nutritionniste et Auteure).

Thème : Comment utiliser internet pour améliorer nos habitudes alimentaires?

La participation est la soirée est libre dans la limite des places disponibles!

Contribution volontaire : 10$

KALMUNITY JAZZ PROJECT

La conférencière : CATHERINE LEFEBVRE

Catherine Lefebvre

Nutritionniste, conférencière, auteure de Sucre, vérités et conséquences, ainsi que des livre de recettes, Choux et Les Carnivores infidèles, je m’intéresse principalement à l’ethnologie et aux acteurs alimentaires, ceux qui nous nourrissent chaque jour.

Le Lieu 

Concordia Greenhouse

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Concordia Greenhouse – 1455 de Maisonneuve Blvd. W. 13th floor, MONTREAL, QUEBEC H3G 1M8, Canada

Programme (susceptible de changer)

17h-17h15: Enregistrement
17h15: Mot de Bienvenue Franck Nlemba – KONGOSSA TECH – Visites de l’Atrium
17h30-18h15: Conférence CATHERINE LEFEBVRE
18h15-19h15: Concert de KALMUNITY JAZZ PROJECT
19h15-19h30: Jeux, annonces et prix de présence
19h30-20h00: Réseautage et fermeture.

Pour plus de détails: 

http://concordiagreenhouse.com/

http://catlefebvre.com/

https://www.facebook.com/Kalmunity

Pour nous écrire:

contacts.kws@gmail.com

Diana Yazidjian, spécialiste du crowdfunding a rencontré Cynthia Mcmurry de KIVA pour une entrevue

CET ARTICLE N’EST DISPONIBLE QU’EN ANGLAIS

Bonus: One-on-one interview with Cynthia McLurry of Kiva]

 Kiva, the Micro-Lending Crowdfund Platform: Fighting Poverty One Country At A Time.

Author: Diana Yazidjian, Crowdfunding consultant and Principal at Do-it-for-You Consulting.

I was looking forward to hearing Cynthia McMurry, Regional Director for Latin America and the Caribbean Kiva.org, speak at the  KWS Forum conference held this Fall. Cynthia walked us through the success of this micro-lending crowdfunding platform and I later had the pleasure of interviewing her for more in-depth insight.

Kiva Website

Kiva, active since 2005, is “a web site which allows you to lend to an entrepreneur in the developing world who needs a loan”. Kiva is the #1 micro-lending crowdfunding platform. Here are some key facts to support that.

  • 1.4M borrowers of which 84% are women,
  • 1.2M active lenders of which the vast majority are from the middle class and even a good number below povery line in the US
  • $1M in loans every 3 days
  • Average loan between $25 and $50 USD, representing a dozen lenders per project
  • Delinquency rate is low: 5% for men, 4% for women
  • No interest earned: you lend 100$, you receive your 100$ back
  • Lender motivation: there are those that don’t care as long as it makes a positive impact and those that want to get their money back

Kiva works with 280 field partners (up from 80 just 6 years ago) across 42 countries! It would not be possible without them! This is why Cynthia’s job is to find partners that will not only identify high impact projects and sponsor them but educate the borrowers on how to build a business and use the proceeds wisely. There are capital restrictions in certain countries and Kiva is working to enter some of the more challenging ones.

KIVA's MAP

Which loans get higher approval?

All loans that will help an entrepreneur build his micro business and have a positive impact in the area. A farmer producing energy, a widow in Africa, a taxi driver in Eastern Asia , etc..

Is Kiva’s business model sustainable?

100% of the loan goes to borrower. Kiva suggests that lenders ad a15% tip to support Kiva. Nearly 55-60% of their operation efficiency comes from those tips and another portion is covered by foundational or institutional grants.

Kiva plays a unique role and is much more risk tolerant, funding initiatives that VCs have no interest in.

 “Is that sustainable? We’ve been successful for 9 years.”

Cynthia McMurry

Having said this, you can understand why I wanted to know more and go straight to the source with a one-on-one interview. Here are the questions we covered:

  1. What has motivated you to enter this area of expertise? A personal story you wish to share?
  2. How many lenders (%) would you say are more tolerant to non-repayment?
  3. How many lenders would you estimate are from the finance industry (VC, Angels)?
  4. Have you seen a change in lender behavior in 9 years?  Would you say they make more educated choices or is it an emotional decision?
  5. Do they have the possibility of asking questions to the borrower directly or must they communicate with field partners?
  6. With regards to the nature of projects, have you seen a trend in a new breed of projects? What are these?
  7. With regards to community management, do you set up town halls or any form of public round table to answer questions from potential lenders?
  8. With regards to field partners, of the 252 partners, which geography would you say has the best success rate and why?

Chatting with Cynthia McMurry of Kiva.

Cynthia Mcmurry

1. What has motivated you to enter this area of expertise? A personal story you wish to share?

CM. Growing up in Minneapolis, I went to a Spanish Immersion public school, and a lot of my classmates were recent immigrants from Central America and Mexico. I learned Spanish from a young age, and developed a real love for Latin American people and culture. In college I spent my junior year studying in Chile, and knew that Latin America was the place for me. As soon as I left I wanted to go back, and I couldn’t graduate fast enough! I joined Kiva right after college, and spent the next 2+ years living in South America and working with Kiva’s field partners in the region. I started as a Fellow, and was hired after finishing my year-long fellowship. I’ve since had several different roles and eventually moved to San Francisco, and it’s been an incredible adventure.

I deeply believe in using my privilege to do something useful in the world, and Kiva offers me the ideal opportunity to do just that. Through my role as Regional Director for Latin America and the Caribbean, I get to combine my love for Latin America with my desire to have meaningful impact. I’ve learned so much along the way, and it’s also been immensely fun! My colleagues are a remarkably interesting, creative, and energetic group of people, and everyone joined Kiva because of a deep commitment to furthering our social mission.

2.How many lenders (%) would you say are more tolerant to non-repayment?

CM. It’s hard to know what percentage are more tolerant to defaults, and even hard to guess! We definitely see both sides. Some people lend on Kiva and aren’t interested in getting their money back, they just want to do good. This is especially evident whenever there’s a disaster — for example, after the earthquakes in Chile and Haiti, we heard from a lot of lenders who wanted to forgive their loans. We’ve actually even found some people who go in thinking it’s a donation, and didn’t realize they were going to get repaid! On the flip side, the recycling aspect of Kiva is really important to many of our lenders, and they want to make sure that they get repaid so that they can lend the money out again. At the end of the day, though, I think lenders generally just want to understand why a loan wasn’t fully repaid. They tend to be very understanding and forgiving of legitimate challenges that come up in borrowers’ lives.

 3.How many lenders would you estimate are from the financial industry (VC, Angels)?

CM. A recent survey of a random sample of lenders found that 6% worked in the financial services industry. I think it’s fair to say that venture capitalists and angel investors are probably a very small fraction of our lender community.

4.Have you seen a change in lender behavior in 9 years?  Would you say they make more educated choices or is it an emotional decision?

CM. Great questions! We’re really interested in what motivates our lenders to lend, and have done extensive surveys with lenders to try and understand this better.  We’ve found that motivations are pretty diverse, given the size of our lender community, but that they tend to fit into several broad categories:

  • Driven by faith
  • Driven by an interest in the larger world around them and the people and cultures in it
  • Motivated to lend to a specific country or a specific sector because of personal experiences
  • Activists passionate about a particular social issue.
  • Most to do something good! They don’t have a ton of time to spend thinking about it but trust Kiva to ensure their money goes to worthy causes and recipients.

Cynthia Mcmurry, Kiva

5.Do they have the possibility of asking questions to the borrower directly or must they communicate with field partners?

CM. We don’t facilitate direct connections between lenders and borrowers on kiva.org — our borrowers often don’t have internet access, and may not speak the same language as a given lender. We do facilitate the flow of information between lenders and our field partners to resolve any issues or questions that come up, and lenders sometimes reach out to field partners directly.

This is different on Kiva Zip, a direct lending program we’re currently piloting in Kenya and the United States. On Zip there is a conversation feature where borrowers and lenders can communicate directly, and we’ve seen that to generally be a really effective way to engage borrowers and lenders. It’s a bit of a fine line, though, and something that challenges us.

On the one hand, “connecting” is in our mission and I think we’ve been successful precisely because we do connect specific individuals across the world to each other. That said, we also want to ensure that communication is appropriate and respectful, which is hard to control if you allow everyone to communicate freely with everyone else. For example, we would never want a lender to directly message a borrower to scold them for a late repayment.

6. With regards to the nature of projects, have you seen a trend in a new breed of projects? What are these?

CM. In the early years, Kiva partnered exclusively with microfinance institutions (MFIs), and we built a really strong network of MFI partners doing highly impactful work.

A few years ago, though, we started to realize that other types of highly social organizations also had a need for credit within their models and were interested in partnering with Kiva. Think of a university that wants to fund student loans, for example, or a coffee cooperative that wants to offer its members the financing they need to convert from conventional to organic production. These organizations brought expertise in other impact areas, and had the potential to affect borrowers’ lives in different and equally important ways relative to our MFI partners. So we decided to open up the platform and started partnering with all kinds of different organization of different sizes:

  • vendors of solar lighting products, clean cookstoves, water filters, and biodigestors;
  • higher education institutions;
  • agricultural cooperatives;
  • healthcare providers,

Today, we have more than 100 “non-MFI” partners. These partnerships have made Kiva a more diverse, vibrant site and have allowed us to broaden our impact and even enter some new countries that don’t have strong microfinance industries.

7. With regards to community management, do you set up town halls or any form of public round table to answer questions from potential lenders?

CM. Not potential lenders specifically, but we stay really connected to active lenders (and put a lot of effort into reengaging inactive lenders). We have a Community Support team that’s constantly talking to lenders, both individually and through our lending teams.

Our most active, engaged lenders are often members of teams; for example, the Kiva Milepointers, Kiva Christians, or the Late Loaning Lenders (who try to prevent loans from expiring). These teams have message boards where they have in-depth discussions (and sometimes vigorous debates!) around Kiva policies, field partners, the merits of a particular loan, etc. They can also surface questions to Kiva staff here. We do set up periodic calls with the lender community and are also piloting a stewardship program to provide more direct access to our biggest lenders.

  1. With regards to field partners, of the 252 partners, which geography would you say has the best success rate and why?

CM. We assess portfolio risk as part of our initial due diligence and ongoing monitoring processes, and risk can be found on the country level, region level, institution level or loan product level. For example, many traditional international funders are hesitant to support credit programs in conflict zones and politically unstable countries, and that’s a niche we believe we’re really well suited to fill. A loan in South Sudan or Gaza might be higher risk than a loan in Mongolia, for example, but oftentimes those conflict zone loans are the fastest to fund on Kiva.

You can find up to date stats on our number of field partners, repayment rates, loans funded, etc., at www.kiva.org/about/stats.

Thank you so much, Cynthia, for sharing this valuable information and your personal story. Kiva is truly a humane organization, making deep change, one country at a time, one person at a time.

Ecohack Montréal, Résumé complet du hackathon sur le développement durable

Les individus et les groupes, qui ont des idées d’applications web qui pourraient répondre à un enjeu écologique, ont proposé leurs projets sur le site Web de Éco Hack depuis plusieurs semaines. 13 groupes se sont formés et, déjà à 9h ce samedi matin, les équipes sont prêtes : Ça discute ferme, ça griffonne, ça code. Les observateurs, comme moi, sont invités à se joindre à une équipe, à poser des questions, à collaborer à bâtir l’outil technologique et la présentation que le jury entendra en fin de journée.

Le profil des participants est assez varié, il y a, bien entendu des programmeurs et des entrepreneurs, mais aussi des représentants d’obnl, et des travailleurs autonomes, beaucoup de jeunes et quelques séniors, des étudiants, des militants pour les données ouvertes, etc. Même la ville de Montréal, qui avait accepté de libérer gratuitement quelques bribes de « big data » pour l’occasion, était de la partie.

EcoHack MTL

Au fil de la journée, on se pose beaucoup de questions sur les villes, sur l’esprit de communauté et la vie de quartier des citoyens, le partage des biens, sur l’alimentation urbaine, la réduction des déchets, la rareté des ressources. Tout le monde y croit, prend sa cause au sérieux, travaille avec entrain. Si la majeure partie des équipes travaillent entre claviers et crayons, certains ont aussi amené fers à souder, plantes vertes et autre équipement pour bâtir des prototypes!

En fin de compte, douze des treize projets présentent leurs idées pour la première fois, et une entreprise était issue de la première édition de ÉcoHack. Il y a dans l’air comme une envie que tout cela fonctionne vraiment. Au contraire de plusieurs événements de startup où les projets sont éphémères, ici, l’objectif est des créer des solutions viables. Et l’année de prochaine où en seront ces initiatives? J’ai hâte de voir!

Bravo pour les Gagnants écoHackMTL2014!

– Prix des Participants: SharingKit http://bit.ly/sharingkit

– Prix Startup Vert: SharingKit

– Prix Systèmes Alimentaires Durable: Urburb.http://bit.ly/urburb

– Prix Évolution: Partage ta ville http://bit.ly/ptville OCPM

À votre tour maintenant de voter pour le Grand Prix du Public: http://ecohackmtl.sparkboard.com/

Cliquez. Votez. C’est simple!

EcoHackmtl

La co-construction en entrepreneuriat : une avenue pour l’enseignement en Afrique

Dans le cadre de la série d’entretiens accordés aux experts de l’éducation, j’ai eu l’occasion d’échanger avec Constantin Tombet-Moupégnou. Ce professionnel de l’entrepreneuriat a plusieurs casquettes: Entrepreneur et Consultant en Entrepreneuriat Social, Constantin poursuit simultanément des études doctorales Administration des Affaires et en Pédagogie de l’Enseignement supérieur.

À Montréal, Constantin a exercé, pendant 6 ans en tant qu’agent de développement en Entrepreneuriat Jeunesse, dans un organisme communautaire (Carrefour jeunesse-emploi Bourassa-Sauvé). Sa mission consistait en l’accompagnement de jeunes désireux ou venant de démarrer leurs entreprises. Il a accompagné plus de 600 projets dont cent six ont abouti à une création d’entreprises. Notons 70% de ces entreprises sont encore en activité, grâce à son approche humaine de l’entrepreneuriat basée, entre autre sur la co-construction. Constantin est  Il est aussi l’initiateur de la première École entrepreneuriale d’été de Montréal, du Premier rendez-vous entrepreneurial de Montréal-Nord, du Club de réseautage des entrepreneurs du CJE, de capsules vidéos  “Rendez-vous des jeunes entrepreneurs du CJE”, du Café de l’entrepreneuriat, et de l’atelier de démarrage d’entreprises “Femmes immigrantes”, pour ne citer que ceux-là.

Son approche approche humaine de l’entrepreneuriat, basée sur la co-construction, peut-elle donner une nouvelle perspective à la relation entre l’éducateur et l’apprenant dans les systèmes éducatifs africains?

Constantin tombet

Qu’est ce que la co-construction?

Comme le définit Constantin, “c’est une approche d’accompagnement qui met en relation une personne d’expérience avec une autre peu expérimentée. Les deux travaillent ensemble dans un but de croissance mutuelle”.

Dans le co-construction, celui qui a le plus d’expérience va apporter une aide à celui qui en a moins. Mais contrairement au mentorat, celui qui a moins d’expérience permet aussi à celui qui en a plus d’affiner ses outils de transmission de savoir, afin que ce dernier puisse lui apporter une aide utile.  Il ne s’agit pas d’un simple échange de service ou d’expérience; cela va bien au dela. On parle ici de la mise en place d’une relation durable, d’une approche qui humanise l’entrepreneuriat, qui met l’accent sur le potentiel de l’individu et sur son projet, en développant des outils en lien avec ses réalités.

Quel lien peut-on faire entre la co-construction et l’enseignement?

La co-construction est trés utile quand on travaille avec les jeunes. L’avantage c’est qu’elle permet d’établir un sentiment de respect et de confiance qui est très fort. En tant qu’aidant, formateur ou éducateur, on apprend à écouter le jeune et à le connaitre, si bien qu’on arrive mieux à cerner ses besoins et à l’encadrer. En général, quand le jeune se sent écouté et compris, il ne se trouve plus menacé, mais il prend conscience que sa voix compte. Cela renforce beaucoup son estime personnel et son respect envers l’ éducateur.

À l’école ou à l’université, cette approche rend l’enseignant et la matière accessible. L’enseignant n’est plus vu comme un être intouchable, autoritaire voire detestable, comme ça peut-être le cas en Afrique, du fait de l’importance de la hiérarchie.

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Quelle est la limite de la mise en place de cette méthodologie en Afrique?

En Afrique la notion de respect et de hiérarchie est trés importante. Traditionnellement, quand on est jeune on doit obéir aux ainés, suivre leurs conseils et on a pas toujours droit au chapitre. Au niveau de l’éducation, comme dans toutes les sphères de société, cette approche verticale peut conduire, malheureusement, à des abus de pouvoir.

Il est donc important que dans l’utilisation de cette approche, le respect et la confiance soit la base, afin d’éviter toute mauvaise interpretation. D’aprés Constantin, au dela du respect, l’éducateur doit comprendre que chaque apprenant est différent et que cela peut lui permettre d’améliorer ses outils afin de mieux le servir. Par exemple, au niveau de l’entrepreneuriat, la co-construction permet de comprendre que les freins à l’entrepreneuriat peuvent être différentes que celles que l’on connait habituellement et peuvent être plus profondes d’un individu à un autre.

il est donc nécessaire d’ajuster les formations qui sont offertes dans les écoles et les institutions afin qu’elles soient plus flexibles et  qu’elles s’appliquent en fonction d’une meilleure connaissance de la personne.

Pour en savoir plus sur la co-construction et sur les activités de Constantin:

-Articles sur la co-construction:

http://www.theguardian.com/teacher-network/2012/oct/08/coconstructing-classes-pupils-teaching-tips

http://eclec-tic.blogspot.ca/2006/05/enseigner-en-favorisant-la-co.html

-Activités de Constantin:

http://constantintombet.com

https://fr-fr.facebook.com/constantintombet

Lampe rechargeable à l’énergie solaire : MPOWERD LUCI

Je suis tombé par hasard sur ce projet Mpowerd Luci. Il s’agit en fait d’une lampe équipée d’une batterie rechargeable qui va notamment permettre aux individus de conserver la lumière pendant les situations de crises ou tout simplement au quotidien.

Vous ne le savez peut être pas de nombreux pays ou régions du monde manquent encore d’électricité.

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Il est très courant en Afrique notamment de vivre des coupures d’électricité même en centres urbains. Cette situation n’est pas propice aux études, au travail bref au développement. Pour ces raisons, je trouve que Mpowerd Luci apporte une vraie solution. « Luci » est vendue à un prix abordable, respectueuse de l’environnement et comme je le disais plus haut ce type de projet a un vrai impact social. Cet impact est d’ailleurs présenté sur leur site:

  • 30% d’économie d’énergie
  • Luci pourrait aider 90 Millions d’enfants en Afrique Sub-saharienne qui manquent d’électricité
  • Luci pourrait permettre aux enfant d’étudier plus longtemps (jusqu’à 3H de plus chaque jour)

Technologie et développement durable: Pierre Blanchette, CEO Idénergie sera au KWS pour présenter sa turbine

Pierre Blanchette, le CEO de IDENERGIE a passé une partie de son enfance au Congo et a voyagé dans de nombreux pays à travers le monde tels que le Guatemala, le Nicaragua, l’Argentine, l’Afrique du Sud et même du Pakistan.

Ces voyages lui donnent l’expérience de terrain et il a vu de première main les problèmes d’électricité rencontrés par ces populations, avec des conséquences profondes sur les conditions de vie. Après un technique en électronique au Cégep Édouard Montpetit il poursuit ses études avec en génie électronique à L’ÉTS de Montréal.

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Le désir d’apporter une solution pratique et efficace a augmenté au fil des ans. Toutefois, c’est au cours de sa maîtrise en énergies renouvelables, encore à L’ÉTS, que son rêve commence à se concrétiser «J’ai eu l’idée d’une turbine abordable de la rivière au cours de ma thèse sur les énergies renouvelables. Après cela, je voulais trouver une nouvelle solution à l’un des plus gros problème du siècle : avoir un accès à l’électricité pour tout le monde, vert et sans limites. Ce fut le début de Idenergie. Gilles Trottier et Denis Bastien sont joints à moi dans ma quête pour développer une nouvelle façon de produire de l’énergie avec un seul objectif: rendre efficace, simple, vert! Nous avons fait du baby- étape au début, nous avons rencontré des obstacles majeurs, mais nous avons réussi. Maintenant, nous arrivons à la ligne d’arrivée : la commercialisation !» En effet, depuis maintenant 3 ans, Pierre et l’équipe d’Idenergie travaille dur afin de faire de cette solution une réalité. Il a fallu toutes ces années pour obtenir un produit fonctionnel. Jusqu’à présent, aucune compagnie n’a réussi à créer une turbine qui utilise le courant de la rivière et qui permet de l’utiliser comme source d’énergie au même titre que le soleil et le vente.

Après 3 prototypes, Pierre et son équipe sont parvenus à développer la première turbine de rivière permettant aux utilisateurs de produire leur propre électricité à partir de l’écoulement d’une rivière à proximité. Aujourd’hui, Pierre, entrepreneur né et doué d’un détermination sans parei,l est président d’Idénergie et chef de la recherche et du développement. Ses tâches inclues le développement des technologies électriques et électroniques.

Pierre Blanchette animera une session le 03 Octobre prochain à l’Usine C dans le cadre du forum KWS.

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