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De Montréal au Cameroun comment nous avons découvert notre site en pleine forêt (Partie I)

Ceci est un récit proposé par Roméo Ngaba.

Termes clefs

  • Retrouvailles d’équipe
  • Découverte réel du site
  • Voyage
  • Réalité du terrain
  • Montréal – Cameroun
  • Campement

 

Suite à ma première  descente sur le terrain en avril 2016 (article sur Mbankomo), nous avions décidé  qu’il était important que toutes les personnes impliquées dans notre projet de village intelligent se retrouvent sur notre site d’implémentation de la phase 1. Pour ce faire l’équipe de Montréal avait fait le déplacement pour le Cameroun et le 29 décembre 2017, nous avions donc toute la gang sur place: Martin Decelles (qui y allait pour la première fois), Joseph Atangana, Romeo Ngaba et Franck Nlemba.

Roméo et Martin près à embarquer pour le Cameroun en Décembre 2016

Notre programme stipulait que nous allions tous nous rendre sur le site d’implémentation situé à Nguervoum , à 180 km de Yaoundé. Le trajet devrait donc durer  normalement  2h , mais pour s’y rendre nous avons du faire environ  5h à cause de l’état de la route. Après une réunion de presque  toute l’équipe permanente la veille de notre départ, j’ai remis un programme du voyage qui exigeait que tout le monde soit debout pour 5h du matin afin que nous puissions quitter Yaoundé au plus tard à 6h, évitant ainsi les embouteillages de la sortie de la ville.


Le Karibou, la voiture de la brousse


Nous venions du Canada et la chose la plus drôle que nous avons trouvée dès notre arrivée était le nom de la voiture qui était mise à notre disposition pour nos déplacements à l’extérieur de la ville par une famille amie : c’était un Land cruiser robuste et souvent utilisé par l’armée ou les ONG exerçant en milieu rural ; ils l’avaient baptisé « le Karibou » au vu de sa robustesse.

À 5h55 le « Karibou » était plein de tous les voyageurs partant de Yaoundé car nous allions récupérer le dernier en cours de chemin. Capable de prendre 9 places, nous étions déjà 8:

. Martin Decelles  (notre consultant Canadien qui allait vivre une des aventures les plus excitante de sa vie lors du retour de ce voyage )
. Éric Nkamdem (Notre responsable administratif et personne ressource locale)
. Joseph Atangana (chargé de la planification qui n’était pas revenu au Cameroun depuis plus d’une dizaine d’années)
. Ayissi (notre contremaître qui allait découvrir son nouveau lieu d’affectation après Mbankomo)
. Charly  (notre chauffeur tout terrain avec qui nous allons vivre toutes les aventures durant tout ce séjour)
. Jean Marie (personne ressource connaissant bien le village où nous nous rendions et qui devait nous servir de guide)
. Franck Nlemba (Coordonnateur du projet)
. Romeo Ngaba  (Directeur des opérations)

Départ de Yaoundé à  6h, ambiance bonne enfant dans la voiture, le fait d’être parti tôt nous permet de rouler assez bien car pas d’embouteillage.

Nous arrivons à Obala à  6h15 et nous récupérons notre 9eme passager Narcisse Nemi qui est notre technicien agricole: nous sommes complet.

6h35: Nous avons quitté le goudron pour une route de poussière.

6h54: Nous  arrivons au niveau du Bac de Nachtigal.
Il commence à fonctionner à partir de 7h30. Notre avance nous permet de faire un stop et de se rafraîchir le visage pour certains.

Le bac Nachtigal

C’est le bac qui assure  la traversée sur le fleuve Sanaga au lieu-dit Nachtigal, sur la route qui relie Yaoundé à Ntui, chef-lieu du département du Mbam et Kim.

Equipe au niveau du Bac de Natchigal au cameroun
Equipe au niveau du Bac de Natchigal au Cameroun Juste avant la traversée

Nous sommes obligé de l’emprunter car c’est le chemin le plus court pour se rendre à Ntui qui est à 3h de route de notre destination. Chaque véhicule paie un droit de passage à 1000 Frcfa (2,50$) et les piétons et passagers embarquent gratuitement.

7h45 nous avons traversé le bac.  Le trajet dure 14 mn.

http://techblog.netflix.com/2012/04/netflix-recommendations-beyond-5-stars.html
8h15: nous arrivons à Ntui,  chemin faisant, on y remarque 2 hôtels, une station service, un hôpital de district et des écoles. Nous sommes dans le centre ville du coin et le niveau de poussière augmente de plus en plus.

Nous sommes obligés de rouler vitres baissées car le karibou n’a pas d’air climatisé, il n’y a plus de différence de couleur entre les occupants, nous sommes tous marron. Grâce à notre excursion une nouvelle race est née. Nous traversons environ 6 villages qui jonchent la route principale que nous suivons, ils sont presque déserts car leurs habitants sont déjà allés dans leurs travaux champêtres. Nous croisons aussi des troupeaux de boeufs dirigés par des bergers venus du Nord Cameroun.

Image du chemin de brousse
Image du chemin de brousse



10h35: Nous Arrivons à  Nguervoum. C’est une petite localité d’environ 300 personnes, le village est construit des deux côtés de la route et comme pour les autres, les  principales activités sont l’agriculture, la chasse et la cueillette. Dans sa population nous retrouvons quelques étrangers (non autochtones), qui se trouvent là principalement en tant qu’ employés des différentes fermes et plantations qu’on retrouve dans le coin.

En effet toute cette zone bien que difficilement accessible à cause de l’état de la route est très prisée car on y retrouve encore une forêt vierge et une terre très fertile.
Comme pour toute nouvelle arrivée dans le village, nous nous sommes dirigés vers la chefferie pour y rencontrer le chef et lui signaler notre présence. Après avoir passé quelques minutes avec ses notables et lui, nous avons décidé de reprendre le Karibou pour rejoindre le campement que notre équipe allait occuper et qui était situé à 20 mn à pied de notre site expérimental.

Le campement


Notre plus grande peur était de ne pas savoir où installer nos équipes lorsque nous allions débuter notre projet dans cette zone. Nous avons eu la chance de trouver un campement assez grand près de notre site, après un arrangement avec la propriétaire  (que nous appelons Tata Yvette), il a été convenu que nous allons y loger notre équipe pour notre  première année d’installation.
Trente minutes (30 mn) plus tard nous arrivons au Campement, le chemin était assez rocheux et parsemé d’herbe de savane. Enfin nous allons pouvoir nous poser quelques minutes avant d’aller découvrir à quoi ressemble le site.

Il est 11h45, nous devons avoir terminé le tout pour 14h si nous voulons arriver à temps pour traverser le bac de Nachtigal qui ferme à 18h au plus tard.
 À suivre…

Article proposé par Roméo Ngaba

Vidéo : Impact des téléphones mobiles pour améliorer la santé

Lors de la conférence KWS FORUM de 2013, nous avons demandé à Shivani Goyal, spécialiste des questions relatives à l’utilisation de la technologie dans la santé de nos donner son opinion sur l’utilisation efficace des technologies et notamment des téléphones intelligents pour améliorer l’expérience des patients. Voici son propos (En anglais)

 

Enjeux et opportunités de la technologie dans le secteur alimentaire ?

Intervenants:

Catherine Lefebvre, journaliste et Auteure

Cathrin Rintoul, Provender

Jean-François Archambault – La Tablée des Chefs


Technologie dans l'alimentaire, panel lors du forum KWS

Dans l’optique d’un échange sur les questions concernant le secteur alimentaire et la technologie, Kongossa Technologie a fait appel à Catherine Lefebvre, Caithrin rintoul et JF Archambault pour débattre sur le thème.

Lors de son intervention au forum KWS14, Catherine Lefebvre nutritionniste, a révélé que l’idée d’une plateforme entre les producteurs, les agriculteurs et les restaurateurs est très intéressante. Pour elle, mettre ces différentes personnes en relation, non seulement les rapprocherait, mais garantirait une meilleure qualité des produits dans l’optique de satisfaire davantage la clientèle.

Caithrin quant à lui, fondateur de la plateforme Provender a fait mention du but de celle-ci qui est de rétablir les marchés alimentaires avec la technologie dans l’optique de donner plus d’égalité entre les producteurs.

Cathrin Rintoul provender

En effet, il a remarqué que la plupart des producteurs n’ont pas vraiment de poids sur le marché car le système est formé pour que ce soit les intermédiaires qui aient plus de contrôle sur le marché.

Mais grâce aux nouveaux systèmes informatiques et technologiques, les chaines qui existent dans le marché de l’alimentation entre les producteurs et les intermédiaires sont coupées. De ce fait, il est beaucoup plus facile pour les producteurs d’avoir un plus grand contrôle sur les produits proposés et donc une plus grande autonomie et ceci sans se déplacer.

Il a soulevé le fait que le secteur de l’agriculture n’attire pas l’attention d’un grand nombre de personnes ceci du au fait que :

  • Ce soit une œuvre qui est très difficile à contrôler
  • Le difficile accès aux outils nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise
  • La difficile intégration des systèmes informatiques

Le projet Provender a donc pour but principal de mettre en réseau différents producteurs sur le marché au travers de l’internet, pour bénéficier de toutes les potentialités et de tous les produits possibles.

Catherine Lefebvre, s’est interrogée sur deux problématiques :

  • les obstacles qui peuvent freiner le travail des agriculteurs notamment le fait que les consommateurs doutent de la provenance des produits vendus ou encore de leur salubrité
  • les solutions qui ont été mises en place pour pallier les obstacles qui empêchent le bon acheminement du travail des producteurs.

Comme autres panélistes, nous avons eu la présence de Jean-François Archambault, qui a mis en avant la plateforme La tablée des chefs qui est moteur d’éducation sociale des chefs, des cuisiniers et des pâtissiers qui œuvre dans l’aide alimentaire. En effet, elle consiste en mettre en relief des chefs dans des établissements hôteliers ou des services traiteurs qui ont des surplus alimentaires, aux organismes humanitaires afin de redistribuer ces aliments aux nécessiteux. Il s’agit donc pour les membres du projet de jouer le rôle de courtiers, de livrer les outils et récipients nécessaire à la conservation des repas pour une meilleure sécurité alimentaire.

JF Archambault, la tablee des chefs

Depuis 2016, deux millions de portion de repas ont été collecté et distribué dont 75 tonnes de nourritures.

Mis à part ce volet là, un autre volet est soulevé dans la plateforme de courtage, celui de la perte de connaissances et de compétences culinaires, car les organismes humanitaires mettent en place une dépendance alimentaire. Les nécessiteux vivent ainsi dans un cercle vicieux car les plats qui leur sont reversés ne sont pas toujours saints car ils sont surgelés. La tablée des chefs a donc mis sur pied une formation culinaire en milieux défavorisés notamment les foyers et autres institutions par des chefs, des cuisiniers et des traiteurs. Cette formation vise deux buts :

  • Transmettre les connaissances et les compétences culinaires aux futures générations
  • Rendre les nécessiteux autonomes

Ainsi, au travers des systèmes informatiques, il est beaucoup plus facile de mettre en correspondance les restaurateurs dans le monde et la plateforme.

Catherine Lefebvre, a soulevé un questionnement, qui est celui de savoir si la plateforme ne pourrait pas s’élargir au niveau des supermarchés et des épiceries. Mais Jean-François a rétorqué en disant que la plupart des supermarchés ne se prête pas au jeu car ceux-ci redoutent la création de marchés secondaires. En effet, les supermarchés et épiceries pensent qu’il y’ait des risques que la nourriture ne soit pas réellement donnée mais plutôt vendue.

panel sur la technologie dans l'agriculture

Mais le réseau de banques alimentaires du Québec a joué un rôle important en réussissant à dissiper les doutes des supermarchés. Un projet a été mis sur pied par les membres de la plateforme en collaboration avec METRO et le projet a été transféré  à la banque alimentaire ainsi qu’à la moisson Québec ; pour qu’ils puissent le porter le projet sur le terrain. En quatre mois 12 tonnes de nourriture ont été récupéré dans trois supermarchés.

Quelques données importantes

  • 75% de tonnes d’aliments récupérés grâce au programme de @TableedesChefs à voir sur recuperationalimentaire.org

recuperation alimentaire dans le monde

  • On perd une ferme chaque 6 jours Québec

Chiffres agriculture au Québec

(EN) Technology in Agriculture

THIS ARTICLE IS WRITTEN IN ENGLISH

Agriculture is facing new and severe challenges in its own right (see box 1.1). With rising food prices that have pushed over 40 million people into poverty since 2010, more effective interventions are essential in agriculture (World Bank 2011). The growing global population, expected to hit 9 billion by 2050, has heightened the demand for food and placed pressure on already-fragile resources. Feeding that population will require a 70 percent increase in food production (FAO 2009).

Tech Innovation that will help improve farmers conditions

The Farmers who succeed are the one who are going to incorporate technology.

#1 – In India Mobile APP are transforming agriculture

Indian farmers have limited access to education and basic crop information kept many farmers locked in a cycle of low productivity and poverty. To combat this situation—and capitalize on the fact that India, a nation with 1.2 billion citizens, now has almost a billion mobile subscribers Vijayaragavan Viswanathan has developped SmartAgriFood

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#2- Icow

iCow is an Agricultural Information Service with a variety of products available as a subscription service through *285# to help farmers enhance productivity. Read more here

#3 – A farm where cows milk themselves : What happens when bovine and robotic meet?

Rickeen Farms in wallenstein, ontario. The Shants family has been farming since 1912. With the help of technology, the family uses two robotic machines to milk their cows without lifting a finger. If something goes wrong, the machine sends a notification to Rick and Doreen’s smartphone. Read more here

#4 – Robot run Farm

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A Japanese company is to open the world’s first “robot farm”, as agriculture joins other sectors of the economy in attempting to fill labour shortages created by the country’s rapidly ageing population. Almost all the tasks of the farm are going to be carry out by robots. The innovation will boost production from 21,000 lettuces a day to 50,000 a day, the firm said, adding that it planned to raise that figure to half a million lettuces daily within five years.

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#6 – Esoko

It links farmers to markets with automatic market prices and offers from buyers, disseminate personalized extension messages based on crop & location, and manages extension officers and lead farmers with SMS messaging. Read more here

#6 Agricultural Drones

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Relatively cheap drones with advanced sensors and imaging capabilities are giving farmers new ways to increase yields and reduce crop damage. What “drones” means to the growing number of farmers is simply a low-cost aerial camera platform: either miniature fixed-wing airplanes or, more commonly, quadcopters and other multibladed small helicopters. These aircraft are equipped with an autopilot using GPS and a standard point-and-shoot camera controlled by the autopilot; software on the ground can stitch aerial shots into a high-­resolution mosaic map. Read more here

#7 – A smart sensor to help farmers to save water in a drought

“Land is not uniform. Different amounts of water need to be applied to different parts of the field,” says CEO Isaac Bentwich. “By watering fields uniformly you’re wasting water and poisoning the soil because the chemicals follow the water.” Read more here 

#8 – Data driven agriculture

Resson Aerospace delivers customized precision agriculture solutions for large corporate clients. The company has developed drone-based crop monitoring to know when fields need to be sprayed or watered.

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Winnipeg-based Farmers Edge use cloud computing to crunch numbers from soil sensors, satellite imagery, weather stations and other inputs to make farms more efficient. « The next big revolution in agriculture is big data, » said Barnes from southern Russia, where he was setting up another satellite office for the company now operating on four continents. Read more here 

Franck NLEMBA

Comment Amélia Showalter a aidé le président OBAMA à lever plus de 690 millions de dollars en ligne

Amelia Showalter clôturera la Semaine de la technologie et de l’innovation sociale en partageant sa vision «scientifique» de la stratégie numérique

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que Kongossa Technologie accueillera madame Amelia Showalter, le 3 octobre prochain, à Montréal. Cette experte du BIG DATA fut la directrice de la stratégie numérique lors de la dernière campagne présidentielle de Barack Obama.

Amelia Showalter clôturera la Semaine de la technologie et de l’innovation sociale – qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre 2014 – en offrant une conférence qui lèvera le voile sur sa vision «scientifique» de la stratégie numérique. Elle partagera les leçons apprises lors de son mandat et comment elles peuvent s’appliquer à toute compagnie ou organisation.

Amelia Showalter

Changement de ton, résultats historiques

Sa rigueur et son sens de l’innovation ont propulsé la dernière campagne du président Barack Obama à un sommet : plus de 690 millions de dollars furent récoltés en ligne seulement, en 2012.‘’Join me for dinner ? ‘’, ‘’It’s officially over.’’ ou ‘’Wow.’’ sont autant de titres de courriels qui ont rejoint des millions d’Américains jour après jour. La formule du succès : tester de nombreuses versions d’un courriel en modifiant le titre, le format ou la somme demandée. Et les résultats sont éloquents. Pour un même message, la meilleure version du courriel a permis d’amasser 2,6 millions $; la «pire »version, seulement 400 000 $.

Cette conférence s’adresse notamment aux décideurs et leaders d’opinion des petites, moyennes et grandes entreprises, aux experts, consultants et stratèges en marketing numérique, aux entrepreneurs ainsi qu’aux responsables des OSBL, pour ne nommer que ceux-là.

À propos de la Semaine de la technologie et de l’innovation sociale

La Semaine de la technologie et de l’innovation offrira une riche programmation d’ateliers et de conférences offerts par des experts québécois et internationaux afin de permettre aux participants de découvrir l’impact positif des technologies dans le monde et l’ensemble des solutions proposées.

À propos de Kongossa Technologie

Fondée en 2010, Kongossa Technologie est une organisation sans but lucratif dont la mission consiste à favoriser la réflexion autour du rôle important de la technologie et de l’innovation dans la résolution des problèmes socioéconomiques majeurs de notre société. Elle vise notamment à renforcer les capacités des entrepreneurs sociaux et des agents de changement par l’usage efficace des technologies de l’innovation. Kongossa Technologie mène une série d’actions suivant une méthodologie basée sur trois piliers : la pédagogie, la mobilisation et le développement d’outils et de protocoles.

DÉTAILS

QUOI : Conférence d’Amelia Showalter

QUAND : 3 octobre 2014

OÙ : Usine C, 1345, avenue Lalonde, Mtl Québec H2L 5A9

Pour la programmation complète et l’achat de billets en vue de la Semaine de la technologie et de l’innovation sociale : http://kws-forum.org/?lang=fr

N.B. L’évènement se déroule à différents endroits à Montréal. Prière de consulter la programmation.

Que deviennent les projets des Hackathons?

Thème : Que se passe-t-il après les Hackathons ?

La Semaine de la Technologie et de l’Innovation Sociale a débuté ce lundi à la bien connue Maison Notman sous le thème : Que se passe-t-il après les hackathons ?

Cette activité, organisée en collaboration avec Montréal NewTech, a eu pour objectif de trouver des réponses à une problématique importante qui concerne les organisateurs de Hackathons: comment assurer la pérennité des applications développées lors des Hackathons ?

Conférenciers

Après une courte introduction de la mission de la Semaine de la Technologie et de l’Innovation Sociale par son co-fondateur Franck Nlemba, c’est Clayton Grassick, fondateur de MWater qui a lancé la Semaine en nous présentant l’évolution d’une idée conçue dans un hackathon à une véritable startup.

MWater

Mwater est une startup à but non lucratif qui utilise la technologie et les données pour combler les lacunes dans les infrastructures. MWater serait ainsi née après une volonté de développer l’accès et l’assainissement de l’eau dans certaines régions rurales dans le but de prévenir les maladies d’origine hydrique et d’en limiter les répercussions sur les collectivités.

Créée lors d’un hackathon, l’idée de MWater a continué à être développée plusieurs mois après celui-ci et l’application n’aurait pas vu le jour si l’équipe n’avait pas reçu un solide soutien financier à travers les dons et les subventions qu’elle a pu acquérir. L’expertise en technologie n’est qu’une partie de l’iceberg lorsque l’on veut passer d’une idée à une startup. Dans le cas de MWater, avoir le soutien d’experts en santé publique a été l’élément indispensable pour démarcher des clients et des subventions du gouvernement. De même qu’avoir accès à l’aide d’experts en définition de modèles d’affaires et en création d’entreprise permet de faciliter grandement la mise en place d’une startup suite à un hackathon.

Clayton

Clayton Grassick a également insisté sur le fait que les codes développés lors de hackathons sont différents des codes de production, de même que l’équipe constituée lors du hackathon est différente de celle qui produira l’application. Celle-ci a ainsi dû être recodée plusieurs fois suite aux résultats de tests et de sondages et afin de répondre le mieux possible aux besoins des futurs utilisateurs.

Ainsi, l’adaptation rapide, la flexibilité, le contrôle et le suivi ont été des éléments-clés pour la réussite de cette startup partie d’un hackathon qui compte désormais un budget d’un demi-million de dollars, sept bureaux, des utilisateurs dans 52 pays et des clients tels que Water.org, WaterAid, USAID et The Water Trust.

Panel de conférenciers

Les quatre autres membres de notre panel de conférenciers, soit Luc  Sirois de Hacking Health, Stéphane Guidoin de Nord Ouvert, Ari Ramdial de WearHacks et Nura Elb de District 3 et le Start-Up Week-end ont ensuite pris la parole sous les questions de Héri Rakotomalala.

Tout d’abord invités à se prononcer sur les applications ou logiciels créés lors de hackathons qui les ont marqués, Luc Sirois a mentionné une application permettant la détection rapide de l’autisme, tandis que Stéphane Guidoin, spécialiste en « open data », a évoqué les logiciels ou applications permettant de réunir toutes les données quant à certains services publics (Wreck Ottawa qui a permis à la ville de gagner plus d’un million de dollars par exemple). Selon ce dernier, les hackathons sont un moyen de répondre aux besoins grandissants des gouvernements de concentrer et de rendre faciles d’utilisation les données liées aux différents services publics.

panel-speakers

Nura, quant à elle, a cité une application de concierge permettant de donner du feedback aux étudiants et professeurs et Ari Ramdial, lui, amentionné sa participation à 40 projets, lesquels lui ont permis de réaliser que les hackathons cherchent à encourager le développement et la définition des idées novatrices, qu’elles aient un but social ou un but lucratif.

De manière plus générale, notre panel a donné son avis sur plusieurs défis auxquels les hackathons font face.

Tout d’abord, la vision la plus importante pour la société selon notre panel, c’est l’évolution des systèmes : savoir les rendre plus simples d’utilisation et plus rapides (ouverture des données, création d’API etc.), ce qui est permis par les hackathons, de même que l’ouverture d’esprit et le partage des connaissances. Si les gouvernements participaient ou organisaient des hackathons, cela permettrait de régler une grande partie des problèmes de systèmes.

Aussi, selon les conférenciers, la rencontre est la principale source de créativité lors d’un hackathon; bâtir une bonne équipe, même sans idée extraordinaire, est déjà une réalisation majeure. Et ce, d’autant plus que les hackers, grâce aux hackathons, peuvent être mis en relation avec des mentors et des investisseurs, ce qui permet de bâtir une équipe solide en plus d’un prototype. Le défi et la clé du succès des applications de hackatons est ainsi de maintenir la connexion entre les équipes et les membres de chacune de ces équipes après le concours.

Il est à noter que la définition et le format du hackathon régulent la créativité des équipes. Lorsque le plan d’affaires et le sujet du concours sont définis de manière très spécifique, les participants n’auront pas l’esprit collaboratif car ils seront concentrés sur la compétition et sur le fait de ne pas partager leur modèle d’affaires, ce qui diminue considérablement leur capacité de créativité.

Ensuite, le public des hackathons peut être des développeurs, des designers, de futurs entrepreneurs, des entreprises, etc. Les participants viennent ainsi avec différents objectifs et sont généralement plus intéressés par l’apprentissage, l’expérimentation, l’exploration de différentes idées, le processus de création et d’innovation qui sont les principaux buts des hackatons. Pour ce public, la créativité doit toujours être mise de l’avant, pas la création d’une entreprise. De même, les idées développées lors de hackathons ne sont pas faites pour durer, le concept du hackathon doit être redéfini pour que les idées et les futures startups soient pérennes.

Les échanges avec le public notamment avec les organisateurs de EcoHack et Ajah ont contribué à enrichir le débat.

Alex-Ecohack

Néanmoins, si une entreprise doit être créée suite à un hackathon, créer une structure autour de l’idée de base est indispensable pour que l’équipe et son prototype puisse évoluer en tant que startups, de même que la création d’un réseau et la définition précise de son public-cible. D’autant plus que, selon nos conférenciers, Montréal est la ville où les hackathons permettent le mieux de développer une entreprise grâce à la facilité de s’y créer un réseau. Montréal étant une ville d’innovation, un grand nombre de personnes sont ouvertes à la création. Ainsi, si les grands joueurs de l’industrie montréalaise participaient ou soutenaient les hackathons au lieu d’isoler les développeurs, la ville deviendrait  un réel hub technologique.

Mobile Phone Health apps for diabetes management

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Mobile phone health apps for diabetes management: Current evidence and future developments

S. GOYAL1,2 and J.A. CAFAZZO1,2,3

The popularity of mobile devices has created a unique opportunity to engage with previously difficult to access populations.  As a result, many of the existing models of healthcare delivery are being reimagined.  A significant potential lies in the area of chronic disease (diabetes, heart disease, cancer, etc.)  management, where patients typically lack support in-between clinical visits. Mobile devices are empowering patients with the ability to self-manage their condition(s) and receive support from both their formal and informal health care providers. The article below discusses the current state of mobile health and considerations for the future, from a practical and critical perspective. 

shivani

Summary

Can an app help manage diabetes? We discuss how the advent of mobile health apps in connecting patients to providers is creating new opportunities for the management of diabetes. Although there are promising outcomes, there is still much to be learned about how such technology could be fully exploited.

Shivani Goyal, KWS Montréal

With hundreds of millions diagnosed with diabetes worldwide, the ubiquitous mobile phone allows for access into a population that is often difficult to reach and engage.1 Poor self-management skills, lack of personalized education and clinical inertia are leading to serious complications, resulting in exhaustive use of resources and reduced quality of life. Recent evidence suggests that mobile health (mHealth) applications (apps) may be used to effectively deliver health services and self-management tools while overcoming certain barriers to provider access. A significant potential lies in the ability to communicate with individuals in real-time, be able to capture data, and provide decision support. mHealth apps may be targeted for patient use, the care provider, or both, promoting communication, sharing of information and decision-making.

Although there is a growing body of research sup- porting the use of specific mHealth applications for diabetes self-management, the availability of hundreds of such apps makes it difficult to identify those with clinical relevance. Recent reviews of promising outcomes, there is still much to be learned about how such technology could be fully exploited. apps conclude that impact of mHealth on clinical outcomes compared to usual care remains uncertain.2 Nonetheless, there continues to be opportunities for mHealth to supplement traditional care, especially between healthcare care provider visits, where patients can be provided with in-situ feed- back and personalized education.

Insulin-dependent diabetes

Younger, and less experienced patients with type 1 diabetes (T1DM) struggle with the complex guidance involved, and ultimately fail to reach target A1c values.(3) In addition to monitoring glycemic variability, the psychological stress related to fear of hypoglycemia, future complications and impact on general wellbeing, results in a significant burden of care for both the patient and their family caregivers.

The paper tools currently available to patients permit them to log blood glucose, carbohydrates and insulin doses, but remain suboptimal largely due to (i) a high probability of erroneous manual data entry; (ii) inability to capture enough data need for healthcare care provider clinical decision- making; and (iii) lack of real-time feedback and behaviour change motivation enabling patients to improve their ability to self-care. (3)

For insulin requiring patients, the means to trans- fer blood glucose data wirelessly to a mobile phone can reduce errors and frustration associated with manual data entry, simplifying the daily task and potentially impacting adherence to self-monitoring. However, Chomutare et al. reveals that all of the apps commercially available required manual data entry, and only 62% of those found in the literature used wireless data transfer.4 Although wireless med- ical devices are becoming more readily available, proprietary restrictions and regulatory issues are hindering the use of them in the commercial market. A similar discrepancy is seen with the integration of personal health records in research-based apps compared to those commercially available. While personal health records (PHRs) allow for secure and portable storage of personal health information as well as secure sharing between informal and formal caregivers, majority of apps found on the market only allow for Excel data export.

Although personalized feedback is a key con- struct of most self-care behavioural frameworks, only 20% of the apps assessed had an educational component, of which only 1/5 delivered personal feedback. Without embedded behaviour change strategies, mobile apps risk being simply an electronic form of existing paper-based tools, failing to empower patients with actionable self-care knowledge. Others apps have explored the use of automated algorithms and external incentives to influence behaviour change. In a recent pilot conducted by Cafazzo et al., the use of a mobile app bant, led to a 49.6% increase in the frequency of blood glucose measurements at the end of a 12-week period. In additional to enabling users to wirelessly transfer blood glucose readings, review trends, receive automated feedback and share information through Microsoft HealthVault, the app re-warded positive behaviour with points which users could then redeem for iTunes rewards. These results further emphasize that mHealth apps can effectively engage patients, influence their behaviour positively, and potentially impact health outcomes.(5)

T2DM diabetes and lifestyle management

The self-management of non-insulin requiring type 2 diabetes (T2DM) deemphasizes frequent blood glucose (BG) monitoring and focuses on the modification of lifestyle behaviours. Supporting these patients requires a multifaceted solution embedded with behaviour change mechanisms, where the patient is involved in their own care and is receiving regular feedback from their health care providers.

Although telemedicine delivered through web and mobile phone systems overcomes geographical barriers, providing frequent follow-up and feedback to diabetes patients remains both challenging and costly.4 Quinn et al. evaluated the effectiveness of the WellDoc system, a patient-coaching and provider clinical decision support system.6 The multi- modal tool enables patients to wirelessly upload BG readings and other diabetes-related information, and receive real-time feedback either via the health care provider (HCP), caregiver or WellDoc research team. In a 1-year cluster-rando- mized clinical trial, the intervention group’s A1c decreased by 1.9% compared to the usual care group that decreased by 0.7%. Although third party feedback systems can reduce A1c, the involvement of the HCP is critical, and the reimbursement of this additional resource is of major concern. This solution’s dependency on the HCP or coach will be difficult to scale, and does not fully explore the advanced capability of personal devices and mobile applications to promote more autonomous patient self-management.

The gap between research and the marketplace

Most apps commercially available are not evidence based and tend not to differentiate between T1DM and T2DM. Of the 137 apps identified, the top features were manual data recording, insulin and medication tracking, followed by data export and communication. (4) By focusing on the simple logging of blood glucose readings, the significant and fundamental differences between this self-management of these conditions remain ignored.

Although the role of self-monitoring of blood glucose (SMBG) among T2DM patients on oral medications remains controversial, there is still some consensus that these patients could benefit from monitoring blood glucose when viewed in the context of their lifestyle behaviours. 7 Although there exist individual apps that allow users to objectively track physical activity, nutrition, weight and medications, few offer an integrated behavioural self-management tool targeted towards non-insulin requiring type 2 diabetes. (4)

Although electronic versions of less efficient paper-based tools are trending, and telemedicine systems with health coaches are gaining momentum, the full potential of mHealth remains unrealized. To truly impact diabetes outcomes, the gap between evidence-based guidance and functional- ity of consumer apps needs to be addressed. Whether it is for patients with T1DM who need to adjust insulin doses according to carbohydrate intake, or for patients with T2DM who are struggling to reduce sedentary behaviours and improve their lifestyle, mobile applications can potentially address existing gaps in self-care while empower- ing patients with the ability to effectively manage their chronic condition.

The consumer uptake of diabetes-related mobile apps indicate that these patients can be reached increasingly through these electronic tools. However, fully harnessing the capabilities of smartphones to deliver real-time feedback, diabetes education and secure data sharing remains largely underexplored. Even more compelling is the possibility of positively shaping behaviours, and guiding patients with chronic illnesses towards optimal mental, emotional and physical health and wellbeing.

Conflict of interest: None declared.

From the Centre for Global eHealth Innovation, Techna Institute, University Health Network, 2Institute of Biomaterials and Biomedical Engineering, Faculty of Medicine, University of Toronto and 3Institute of Health Policy, Management and Evaluation, Faculty of Medicine, University of Toronto, 27 King’s College Circle, Toronto, Ontario, M5S 1A1. Address correspondence to Shivani Goyal, Centre for Global eHealth Innovation, R. Fraser Elliott Building, 4th Floor, Toronto General Hospital, 190 Elizabeth Street, Toronto, Ontario, M5G 2C4. email: shivani@humanfactors.ca. The Author 2013. Published by Oxford University Press on behalf of the Association of Physicians. Page 1 of 3 This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivs licence (http:// creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/), which permits non-commercial reproduction and distribution of the work, in any medium, provided the original work is not altered or transformed in any way, and that the work properly cited. For commercial re-use, please contact journals.permissions@oup.com

References

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2. Eng DS, Lee JM. The promise and peril of mobile health ap- plications for diabetes and endocrinology. Pediatr Diabetes 2013; 14:231–8.

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4. Chomutare T, Fernandez-Luque L, Arsand E, Hartvigsen G. Features of mobile diabetes applications: review of the litera- ture and analysis of current applications compared against evidence-based guidelines. J Med Internet Res 2011; 13:e65.

5. Cafazzo JA, Casselman M, Hamming N, Katzman DK, Palmert MR. Design of an mHealth app for the self-manage- ment of adolescent type 1 diabetes: a pilot study. J Med Internet Res 2012; 14:e70.

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Comment les entrepreneurs sociaux utilisent la technologie

Bonin Bough a déclaré déclaré à l’occasion d’une de ces conférences que la technologie a réellement explosé lorsque les fabricants ont conçu des produits simples qui ressemblent aux utilisateurs. Tout e monde peut le comprendre y compris moi qui suis un petit peu geek. En effet tout le monde a le souvenir d’avoir vu ces vidéos de bébés qui ne savent même pas prononcer une phrase mais qui savent lancer un iphone et chercher leur jeux ou regarder une vidéo. You tube est plein de vidéos de ce type en témoigne l’image ci-dessous

Alors si les bébés sont aussi touchés par les technologies, les réseaux sociaux, les téléphones intelligents ou les tablettes à combien plus forte raison des associations, des activistes, des organisations sans but lucratif? Mieux les OSBL ne devraient justement pas essayer de faire comme l’Unicef dont la page Facebook donnerait envie à toute entreprise qui souhaite avoir un engagement communautaire aussi fort?

Ce sont ces questions qui nous ont amenées à nous intéresser à l’usage des technologies par les OBNL.

Notre démarche

Nous avons pris un échantillon d’une trentaine d’OSBL du Québec. Nous les avons analysé selon deux principaux facteurs:

La qualité de leur site d’un point de vue référencement naturel. Ce critère nous a semblé important car les internautes trouvent des informations en passant par les moteurs de recherches comme Google, Yahoo ou BIng en général.

La présence sur les réseaux sociaux : Le canada fait partie des pays où l’on trouve le plus d’utilisateurs de réseaux sociaux par rapport à la population d’internautes. On estime que près de 40% des internautes au canada étaient soit sur facebook soit sur Twitter en 2010. De plus selon Comscore Facebook, twitter et Linkedin font partie des principaux réseaux sociaux utilisés au Québec. Ces données montrent que les OSBL pour réussir et maximiser l’impact de leurs actions doivent comprendre et utiliser les réseaux sociaux.

Notre échantillon

Cette enquête s’est concentrée sur une trentaine d’OBNL et OSBL réparties de la manière suivante :

  • Education : 32.4% des organisations analysées
  • Santé et éducation : 17.6% des organisations analysées
  • Finance et entrepreneuriat social : 20.6% des organisations analysées
  • Santé : 5.9% des organisations analysées
  • Finances et Microfinances : 5.9% des organisations analysées

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Les premiers résultats

La notoriété

Nous définissons la notoriété en ligne comme étant le nombre de sites différents qui parlent d’une des OBNL ou OSBL de notre échantillon. En effet on estime aujourd’hui que la majorité des internautes trouvent l’information en ligne en passant par des moteurs de recherche tel que Google ou Microsoft Bing.

Afin d’analyser la performance des sites de notre échantillon sur ces moteurs de recherche nous avons utilisé deux critères de référencement classique à savoir le nombre de sites différents qui parlent d’une de nos OBNL ou OSBL et le nombre de liens qui pointent vers ces sites. Ainsi les sites suivants sont assez populaires dans notre échantillon :

  • www.fondaction.com
  • www.caissesolidaire.coop
  • www.ctreq.qc.ca

Performances sur Twitter

Twitter est le second média social au Canada. C’est un média interactif et rapide qui a fait ses preuves en situation de crises et d’urgence. Ce n’est sûrement pas le 1er réseau social à recommander à une OSBL mais twitter peut s’avérer utile notamment pour passer des informations aux journalistes, bloggers et influenceurs.

Le réseau québécois d’action pour la santé des femmes http://rqasf.qc.ca est l’organisation qui reçoit le plus de mentions sur Twitter. Bien que le nombre d’abonnés à son compte ne soit pas énorme, on souligne ici que notre indicateur est le nombre de fois où le site aura été cité sur Twitter via un lien.

A ce stade difficile d’expliquer les raisons de ce succès. Cependant on s’aperçoit que RQASF a reçu le soutien d’une personnalité du numérique à savoir Michelle Blanc, comme l’illustre l’image ci-dessous.

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Performances sur Facebook

Sur Facebook le centre St-Pierre http://www.centrestpierre.org/ est l’organisation dont le contenu est le plus partagé. La diversification des contenus partagés, la volonté d’impliquer la communauté, le caractère très ouvert et varié des activités du centre doivent forcément contribuer à ce succès. Toutefois on doit dire que le potentiel de croissance du nombre de fans du centre reste très importante et nous donnerons quelques pistes d’optimisation dans un prochain article.

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Premières conclusions

Notre enquête est très riche en informations et enseignements. Le premier enseignement est que quasiment tous les sites des OSBL et OBNL de notre échantillon sont sur les réseaux sociaux. L’analyse de leurs performances statistiques montre que certaines organisations performent mieux que d’autres.

On s’est très vite aperçu en collectant ces données de la nécessité de renforcer l’expertise digitale et numérique des OSBL pour leur permettre de maximiser l’impact de leur message. Quelques informations que mon équipe et moi même avons collecté nous ont laissé croire que ces organisations en général sont pour la plupart du temps constitués de Bénévoles et malheureusement n’ont pas les budgets ni les ressources nécessaires pour profiter au maximum du potentiel des réseaux sociaux ou des moteurs de recherche.

Dans les prochains articles sur ce sujet, nous allons proposer des solutions pour aider les OSBL à tirer profit des outils existants.

Franck NLEMBA

Idenergie innove avec sa turbine hydraulique

La semaine dernière, nous avons eu le plaisir de recevoir le président de Idénergie. Il s’agit d’une startup de la ville de Montréal qui a inventé une hydroliène de rivière permettant de fournir de l’électricité à des populations dans le besoin ou encore à des maisons secondaires.

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De l’aveu des fondateurs de Idénergie, L’échange a KOSI fut fort interessant notamment grâce à la connaissance du public des limites à l’accès à l’électricité dans les pays en voie de développement. Nous avons aussi pu mesurer l’importance de cette source d’énergie verte, respectueuse de l’environnement dans en Amérique du Nord et latine pour des usages parfois domestiques.

Enfin Pierre Blanchette, président d’Idénergie n’a pas hésité à partager ses défis d’entrepreneurs pour lancer une innovation comme celle-là. Idénergie sera présenté le 03 Octobre prochain lors du forum technologique KWS à l’Usine C de Montréal.

La plateforme de messagerie cryptée Cryptocat recherche des fonds pour se développer

La semaine dernière j’ai eu la chance de rencontrer Nadim Kobeissi, le génial informaticien de Montréal qui est à l’origine de la plateforme de messagerie cryptée, Cryptocat. Cette plateforme qui compte près de 200 000 utilisateurs actifs permet notamment aux usagers d’avoir des conversations 100% privées. En effet avec les nombreuses menaces et débats sur la vie privée, Cryptocat est une très bonne solution compatible avec la majorité des navigateurs et accessible sur Iphone.

 Cryptocat

Ce qui m’a impressionné lors de mon échange avec Nadim, c’est sa vision du rôle positif de la technologie et surtout de l’impact que des programmeurs comme lui peuvent avoir dans la société. Nadim qui s’est déjà engagé à soutenir Kongossa lors du prochain KWS14 à l’Usine C de Montréal, est donc actuellement à la recherche de fonds pour développer Cryptocat.

Selon les informations disponibles sur sa campagne Kickstarter, Nadim Kobeissi souhaite développer une application Android, optimiser son app iPhone pour l’iPad et ajouter la voix et la vidéo au texte. Au moment où nous rédigeons cette article, la campagne malheureusement peine à décoller; Pour quelle raison? Cryptocat devrait-il changer son logo et humaniser sa page d’accueil?

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Difficile à dire mais admettons que le public ne comprend pas encore l’utilité ou alors n’est pas encore très sensible à l’usage de ce type d’application. Force est de reconnaitre que dans un monde bondé de chats (Skype, Whatsapp, Gtalk, Facebook messenger, Facetime, etc) il est difficile de faire passer ce message. En tout cas, Nous soutenons Nadim dans cette campagne et espérons qu’il ira jusqu’au bout.

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