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Un nouveau membre de l’équipe Kongossa

La mission de notre organisation est d’utiliser la technologie et les nouvelles idées pour améliorer le quotidien des populations dans le besoin. Cette ambition est difficile mais pas impossible. pour la réaliser, nous avons besoin de nombreux talents. J’ai donc le plaisir de vous présenter Joseph Atangana :

Directeur, Gouvernance et Pilotage Stratégique, En charge du Planning et du Financement

Joseph Atangana


A propos de Joseph

  • Né à: Yaoundé, Cameroun
  • Ville d’accueil: Montréal
  • Éducation: B.B.A Management International – ESG, Université du Québec À Montréal, Canada
  • Intérêts: culture, nouveaux médias, mode de vie, capital-risque, technologie, musique

Biographie

Infogérance, centre de données, sécurité cybernétique, applications à distance

Joseph Atangana est un consultant en gestion intégrée dont les 8 années d’expérience gravitent autour de trois secteurs : La gestion matérielle et logicielle de l’information, l’industrie gazière et pétrolière, et le développement international. Son cadre professionnel est défini par un environnement à plates-formes et prestataires multiples; qu’il acquiert auprès des leaders en matière d’innovation tels que : IBM Canada et Suncor Energy.

Mon objectif était de comprendre comment la gouvernance cascade dans les activités quotidiennes, dans le but d’améliorer l’efficience des processus des systèmes d’information et d’affaires. Le leadership dont j’ai preuve dans la clôture des projets de TI, et l’orientation que mon équipe a fourni à nos clients ont donné lieu à :

  • Une large implémentation de nouvelles technologies dans des délais opportuns;
  • Une adoption de masse de nouvelles technologies;
  • Une réduction du coût total de possession.

 Start-up et Marches de capitaux: Rapide, agile, adaptable, évolutif et durable

Le processus créatif est essentiel à mon environnement de travail. Je suis stimulé par des domaines compétitifs avec une forte composante de recherche, favorisant à la fois, le raisonnement logique, et des approches novatrices pour résoudre les défis. Le travail que nous exécutons ne peut être accompli dans les limites normales d’opérations quotidiennes et centralisées. Mon objectif est désormais de prospecter de nouvelles opportunités commerciales, et leur donner vie.

La précarité du monde de l’investissement et les nouveaux enjeux géoéconomiques font bon usage de la vision globale de Joseph, et de sa capacité à conceptualiser sur le long terme.

La planification joue un rôle déterminant dans le développement de toute entreprise. En tant que stratège, je conseille sur les activités que nous devrions poursuivre, la façon dont nous devons nous projeter sur le marché, les projets dont l’investissement en vaut la peine, et j’identifie notre positionnement sur les marchés mondiaux ou cibles.

En tant qu’Innovateur social, sa vision est de créer et promouvoir de nouveaux systèmes pour améliorer les modes de vie courants dans notre société. En 2015, il fonde Spirican ; une entreprise spécialisée dans l’évaluation et la planification d’Innovation Tech dans les marchés émergents. Les engagements du groupe comprennent : Conseil en matière de Risque – Gestion de Projet – Solutions d’Optimisation des Processus et Capital Humain. En 2016, il rejoint le conseil exécutif d’AgriTech ; un projet d’établissement d’une ville intelligente dans un contexte rural en Afrique. En tant que chef de la planification stratégique, Joseph entend orienter la start-up dans un changement organisationnel durable, ainsi que vers le développement d’initiatives viables.

Le seuil de pauvreté au niveau national a désormais muté pour une inégalité mondiale. Alors que les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) étaient dans le cadre des donateurs riches aidant les bénéficiaires pauvres, les Objectifs de Développement Durable (ODD) seront un ensemble de mesures applicables à tous les pays. Dans les décennies à venir, les priorités doivent changer en investissant dans des secteurs qui sont mondialement importants pour la prochaine vague, tels que l’agro-alimentaire et les énergies renouvelables. L’Afrique est aujourd’hui la région avec le plus haut taux de croissance – démographiquement et économiquement, et avec un énorme potentiel de croître sa richesse. La complexité et la diversité de son paysage culturel se traduisent souvent par un écosystème d’écho-chambres médiatiques, dont les gros titres en font un rapport sans objet et erroné. Il existe une urgence pour les institutions privées, financières et publiques de proposer des mécanismes durables et rentables pour diversifier le portefeuille global, aussi bien au niveau sectoriel que géographique. Mais combler ce besoin aujourd’hui vient avec une responsabilité; celle sur les questions globales de risque, d’égalité et de durabilité. Et c’est exactement ce type d’écart qu’AgriTech entend combler.

 

Les TIC au service de l’économie collective et democratique

L’ECONOMIE SOCIALE AU QUEBEC (2014)

 

  • 7000 entreprises collectives emploient plus de 150 000 personnes
  • Près de 7 Milliards de dollars de chiffre d’affaires soit 8% du PIB
  • 65% de taux de survie après 5 ans, comparativement à 50% pour les PME traditionnelles
  • Les secteurs économiques (arts et culture, agro-alimentaire, commerce de détail, environnement, immobilier collectif, loisir et tourisme, TIC, médias, manufacturiers, service aux personnes, transport, etc.

 

Experte en économie sociale et en TIC, NANCY NEAMTAN dirige les chantiers de l’Economie Sociale qui est une organisation à but non lucratif crée en 1997 dans un contexte où la jeunesse à cause du faible taux de chômage et des différentes restrictions budgétaires voulait oser. Elle nous a expliqué que l’économie sociale est une convergence des entrepreneurs qui travaillent pour le bénéfice de la collectivité (coopératives, association, entreprises sociales, mouvements de développement local dans les milieux ruraux  et les quartiers de Montréal).

La vision dans les mouvements sociaux est de se réapproprier de l’économie afin qu’elle soit au bénéfice de la communauté dans un contexte de rareté des ressources. Il est question de faire plus avec moins et d’imaginer des choses différemment/autrement d’où la naissance des chantiers de l’économie sociale. Il s’agit ici d’imaginer une autre façon de créer l’emploi et répondre aux besoins socioculturels et environnementaux de notre communauté.

Aujourd’hui au Québec, on est  un écosystème en soutien à ce partenariat et cette économie sociale. En effet, le Chantier implique une organisation ou un réseau regroupé de chercheurs, mouvements syndicaux, fond de solidarité de travailleurs, etc. qui soutient le capital patient-entreprise et la formation à l’université  (école de gestion, école de sociologie…) par des cours pour soutenir  le développement l’entreprenariat collectif et l’économie sociale.

Etant donné les milliers d’entreprises que nous avons, le chantier de l’économie sociale est devenu un carrefour pour un mouvement de démocratisation économique qui s’appuie effectivement sur une action citoyenne au cœur de l’économie ; il s’agit de travailler à construire des entreprises au bénéfice de la collectivité, de construire des façons de faire et de contribuer à modérer le développement économique qui est plus inclusif et qui protège l’environnement (vision de développement durable).

Nancy Neamtan

Pour y arriver, nous avons besoin des entrepreneurs de l‘économie sociale avec un mouvement international comme les Nations Unies pour le Développement pour créer une voie d’avenir pour les femmes africaines et pour le développement de nos collectivités. Pour cela on a dû combattre énormément nos préjugés qui disent que l’économie c’est la bourse, les placements, les rendements financiers et pourtant c’est loin d’être l’économie.

Nous disons que l’économie c’est comment produire des biens et services, comment les échanger. Ceci peut se faire de plusieurs manières :

       Une économie privée à but lucratif

       Une économie publique avec nos services publics

       Une économie familiale

       Une économie sociale c’est-à-dire prise en charge des entreprises collectives.

Il s’agit de se réapproprier l’économie et contrer des théories qui dominent sur les questions de l’économie c’est-à-dire laisser les grandes entreprises créer des richesses et chuter plus tard : Théorie de Reagan. L’OCDE nous dit que depuis 30 ans on n’a jamais eu tant de richesses dans le monde et les écarts entre les riches et les pauvres n’ont pas déjà été aussi grands au Québec (Canada). Si on pensait une économie à partir d’innovation (partager des richesses) peut être  le monde irait mieux. Il faudrait aussi contrer l’idée que la seule façon d’entreprendre c’est pour de venir riche comme Bill GATE.

Il y’a énormément  des gens qui entreprennent parce qu’ils veulent changer le monde malheureusement on en parle pas assez d’autant plus c’est ce mouvement qui est entrain d’émerger au cœur de l’économie.

 

Parler de l’économie sociale aux professionnels des TIC

Pour développer le chantier de l’économie sociale part  d’une mission, d’une finalité c’est-à-dire vouloir une société plus juste et une économie plus  démocratique c’est-à-dire au service de l’être humain. Et c’est la même chose pour les NTIC. C ‘est-à-dire prendre les outils, s’en approprier, les comprendre, construire nos propres outils au besoin. Prendre des outils qui existaient déjà, les adapter pour pouvoir les rentrer dans un autre type de mission pour le bien commun ; ceci à travers la construction des réseaux et le partage des informations.

L’objectif des nouvelles technologies se rapproche beaucoup de ceux du chantier de l’économie sociale. Les instruments des NTIC peuvent servir au bien commun si on se les approprie et les comprend. Il est question de construire des outils qui répondent à nos besoins, d’adapter et partager les outils existants pour qu’ils soient à la portée de tout le monde.

                    Vision économie sociale

                    Données ouvertes/utilisation des NTIC                

                  Vision NTIC et Innovation sociale pour les mouvements de démocratisation

L’économie sociale va plus loin; l’individu crée une entreprise. Le partage n’est pas seulement le produit. On partage aussi le processus de décision et les bénéfices ; ce qui implique une vision de démocratisation de l’économie sociale et de la même manière de démocratisation des NTIC. L’économie sociale a un virage numérique à faire d’où le besoin d’impliquer l’économie sociale dans les Nouvelles technologies d’une façon beaucoup plus forte. Pour y arriver, il faut davantage collaborer ; et ceci comment ?

       En parler : faire la promotion de l’économie sociale pour pouvoir créer la richesse et la démocratie.

       Travailler en réseau : plusieurs entreprises de l’économie sociale ne fonctionnent pas en réseau. Il faut se mettre ensemble. Le gouvernement du Québec veut lancer une stratégie numérique que tout le monde devrait  influencer afin que les nouvelles technologies soient au secours de la communauté et des citoyens.

       Bien faire le choix des outils financiers : pour financer on a besoin des données palpables et des choses qu’on peut vérifier (les NTIC nous donnent les moyens).

Rapport de la conférence de Nancy Neamtam lors de la semaine de la technologie et Innovation Sociale en 2014

Vidéo : Impact des téléphones mobiles pour améliorer la santé

Lors de la conférence KWS FORUM de 2013, nous avons demandé à Shivani Goyal, spécialiste des questions relatives à l’utilisation de la technologie dans la santé de nos donner son opinion sur l’utilisation efficace des technologies et notamment des téléphones intelligents pour améliorer l’expérience des patients. Voici son propos (En anglais)

 

Technologie dans l’agriculture – Vers le village intelligent – I

À la découverte de Mbankomo.


Depuis plusieurs mois, Kongossa Technologie a initié un projet de sillage intelligent avec comme pays test le Cameroun. Dans le cadre de ce projet, j’ai effectué une descente au Cameroun sur l’un des sites pilote du projet situé à Mbankomo. Mbankomo est une commune du Cameroun située dans la région du Centre, à 25 km au sud ouest de Yaoundé. C’est aussi un arrondissement du département de la Méfou-et-Akono. Mbankomo abrite le Centre sportif académique de Mbankomo. Mbankomo tient son nom du Mont Mbankomo ; une chaine de colline rocheuse qui s’étire d’Eloumden jusqu’à Zok-Yié en passant par Okong, Nkomekui et Messebe. Inhabité, le site de l’actuel Mbankomo Ville devient dès l’arrivée des Allemands (vers 1900), un lieu d’exploitation du tabac et de la banane douce. Ce n’est qu’au départ des Allemands survenue après la première guerre mondiale que les ethnies Mvog Fouda et Tsoung Mballa s’installent de manière progressive. L’activité principale des populations est alors l’agriculture. C’est la loi N° 59/44 du 17 Juin 1959 qui crée la Commune de Mbankomo. Cependant, l’arrondissement de Mbankomo existe seulement à partir du 13 Mars 1974. Ainsi, dès l’installation des populations locales, l’Eglise catholique s’installe en 1952. Puis intervient la création de l’école primaire en 1955, l’installation de la gendarmerie en 1978 de l’axe lourd en 1982. Pour en savoir plus sur son histoire lire ce guide

La présence d’un de nos sites dans cette région s’explique notamment grâce à sa position géographique car elle est située à l’entrée de la capitale du Cameroun Yaounde ( à environ 22 km) et sur la route qui mène à la capitale économique Douala. Par ailleurs l’agriculture y occupe aussi une place de choix:

Elle occupe plus de 90 à 95% de la population active. Etant une agriculture de subsistance, elle se concentre en particuliers sur les cultures vivrières et plus particulièrement le manioc qui tient le haut du pavé. En effet, il reste la spéculation la plus cultivée tant à l’échelle individuelle que des Associations et GICS sur des superficies allant d’un à vingt cinq hectares; mais pour certains GIC, cette superficie peut aller à 25 hectares. Les autres spéculations (non moins importantes) sont le macabo, la banane plantain, le maïs et l’arachide, la patate douce, l’igname, les maraichers (tomate) et même les PFNL tels que la cola, la mangue sauvage, les noisettes, l’okok et autres. Il est à remarquer que ces cultures sont l’apanage des femmes qui s’y investissement dans leur presque totalité. Elles en font l’objet d’une activité commerciale intense et transforment le manioc en bâtons et en farine. Pour ce qui est des cultures de rente, on distingue le cacao, le palmier à huile, des fruitiers. Cette activité reste concentrée entre les mains des femmes et des élites. Source : CVUC

La première mission sur place

Cela  faisait 3 jours que j’étais au Cameroun et l’un de mes objectifs principaux  était de me rendre sur notre “site test” situé à  Mbankomo environ à  20 km de Yaoundé (du moins je me disais ).

Il faut comprendre pour la petite histoire que nous avions jusque là  tout gérer de Montréal grâce à  notre responsable local Eric K. donc cette descente était assez excitante pour moi: j’allais enfin voir le résultat de plusieurs heures de travail et de cogitation.

Avant de relater le voyage il est important de comprendre ce que Mbankomo représente : Mbankomo est notre mini-lab, c’est l’endroit où nous voulons tester toutes nos expériences agricoles et écologiques avant de les appliquer à notre “village intelligent”; c’est le lieu où  nous testons notre vision.

Pour s’y rendre Eric et Christian le chauffeur  et  qui avaient déjà fait ce trajet ont exigé que nous y allions en 4×4 à cause de l’état de la route. Mon bon ami Patrick nous a prêté le sien, et hop mercredi 6h du matin nous démarrions pour Mbankomo

En théorie le trajet est sensé durer 20mn, mais le village où se trouve notre « lab » est plutôt à 20mn de Mbankomo   lorsqu’il n’a pas plu. Nous nous sommes égarés 2 fois car j’avais insisté pour que nous empruntions un raccourci, espérant nous faire gagner du temps. Mais hélas. ..Nous sommes finalement arrivés sur notre site 35 mn plus tard. Dans la bonne humeur et éblouis par le magnifique paysage, L’air était frais et les multiples escales pour demander notre chemins aux habitants  m’a rappelé  à quel point vivre dans la nature pouvait contribuer à nous maintenir de bonne humeur.

Nous nous sommes dirigés vers Bernard, la personne chez qui Eric gardait notre matériel  (machettes et autres), sa maison en matériau local fut un de mes coup de coeur. Notre site se trouve directement derrière celle-ci donc nous nous y sommes tout de suite dirigés.

Plantation à Mbankomo cameroun
Les machettes dont nous nous sommes munies se sont avérées utiles car la piste était parsemée d’herbes hautes qu’il fallait écarter pour pouvoir avancer.
Devant nous j’avais l’hectare de terrain que nous avions acheté et que nous avions commencé à  exploiter depuis moins de 4 mois. 1 ha de plantain et quelques tiges de cacao. On pouvait voir les plants dans en terre et la circulation était assez facile vu que le site avait été nettoyé récemment. Après 40 mn sur le site à  marcher et à  poser des questions nous sommes retournés vers la cour de Bernard.

Plantation de plantain au Cameroun
Les évidences qui se sont imposées à  nous suites à  toutes mes questions étaient celles que Franck N. et moi avions déjà détectées : il était impératif d’avoir une présence permanente sur ce site (son installation fera l’objet d’un autre récit) et construire au plus vite notre habitat écologique.

Nous avons ensuite pris la route du retour et cette fois ce fut plus rapide et nous ne nous sommes pas perdu.

Romeo NGABA

Roméo Ngaba

Enjeux et opportunités de la technologie dans le secteur alimentaire ?

Intervenants:

Catherine Lefebvre, journaliste et Auteure

Cathrin Rintoul, Provender

Jean-François Archambault – La Tablée des Chefs


Technologie dans l'alimentaire, panel lors du forum KWS

Dans l’optique d’un échange sur les questions concernant le secteur alimentaire et la technologie, Kongossa Technologie a fait appel à Catherine Lefebvre, Caithrin rintoul et JF Archambault pour débattre sur le thème.

Lors de son intervention au forum KWS14, Catherine Lefebvre nutritionniste, a révélé que l’idée d’une plateforme entre les producteurs, les agriculteurs et les restaurateurs est très intéressante. Pour elle, mettre ces différentes personnes en relation, non seulement les rapprocherait, mais garantirait une meilleure qualité des produits dans l’optique de satisfaire davantage la clientèle.

Caithrin quant à lui, fondateur de la plateforme Provender a fait mention du but de celle-ci qui est de rétablir les marchés alimentaires avec la technologie dans l’optique de donner plus d’égalité entre les producteurs.

Cathrin Rintoul provender

En effet, il a remarqué que la plupart des producteurs n’ont pas vraiment de poids sur le marché car le système est formé pour que ce soit les intermédiaires qui aient plus de contrôle sur le marché.

Mais grâce aux nouveaux systèmes informatiques et technologiques, les chaines qui existent dans le marché de l’alimentation entre les producteurs et les intermédiaires sont coupées. De ce fait, il est beaucoup plus facile pour les producteurs d’avoir un plus grand contrôle sur les produits proposés et donc une plus grande autonomie et ceci sans se déplacer.

Il a soulevé le fait que le secteur de l’agriculture n’attire pas l’attention d’un grand nombre de personnes ceci du au fait que :

  • Ce soit une œuvre qui est très difficile à contrôler
  • Le difficile accès aux outils nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise
  • La difficile intégration des systèmes informatiques

Le projet Provender a donc pour but principal de mettre en réseau différents producteurs sur le marché au travers de l’internet, pour bénéficier de toutes les potentialités et de tous les produits possibles.

Catherine Lefebvre, s’est interrogée sur deux problématiques :

  • les obstacles qui peuvent freiner le travail des agriculteurs notamment le fait que les consommateurs doutent de la provenance des produits vendus ou encore de leur salubrité
  • les solutions qui ont été mises en place pour pallier les obstacles qui empêchent le bon acheminement du travail des producteurs.

Comme autres panélistes, nous avons eu la présence de Jean-François Archambault, qui a mis en avant la plateforme La tablée des chefs qui est moteur d’éducation sociale des chefs, des cuisiniers et des pâtissiers qui œuvre dans l’aide alimentaire. En effet, elle consiste en mettre en relief des chefs dans des établissements hôteliers ou des services traiteurs qui ont des surplus alimentaires, aux organismes humanitaires afin de redistribuer ces aliments aux nécessiteux. Il s’agit donc pour les membres du projet de jouer le rôle de courtiers, de livrer les outils et récipients nécessaire à la conservation des repas pour une meilleure sécurité alimentaire.

JF Archambault, la tablee des chefs

Depuis 2016, deux millions de portion de repas ont été collecté et distribué dont 75 tonnes de nourritures.

Mis à part ce volet là, un autre volet est soulevé dans la plateforme de courtage, celui de la perte de connaissances et de compétences culinaires, car les organismes humanitaires mettent en place une dépendance alimentaire. Les nécessiteux vivent ainsi dans un cercle vicieux car les plats qui leur sont reversés ne sont pas toujours saints car ils sont surgelés. La tablée des chefs a donc mis sur pied une formation culinaire en milieux défavorisés notamment les foyers et autres institutions par des chefs, des cuisiniers et des traiteurs. Cette formation vise deux buts :

  • Transmettre les connaissances et les compétences culinaires aux futures générations
  • Rendre les nécessiteux autonomes

Ainsi, au travers des systèmes informatiques, il est beaucoup plus facile de mettre en correspondance les restaurateurs dans le monde et la plateforme.

Catherine Lefebvre, a soulevé un questionnement, qui est celui de savoir si la plateforme ne pourrait pas s’élargir au niveau des supermarchés et des épiceries. Mais Jean-François a rétorqué en disant que la plupart des supermarchés ne se prête pas au jeu car ceux-ci redoutent la création de marchés secondaires. En effet, les supermarchés et épiceries pensent qu’il y’ait des risques que la nourriture ne soit pas réellement donnée mais plutôt vendue.

panel sur la technologie dans l'agriculture

Mais le réseau de banques alimentaires du Québec a joué un rôle important en réussissant à dissiper les doutes des supermarchés. Un projet a été mis sur pied par les membres de la plateforme en collaboration avec METRO et le projet a été transféré  à la banque alimentaire ainsi qu’à la moisson Québec ; pour qu’ils puissent le porter le projet sur le terrain. En quatre mois 12 tonnes de nourriture ont été récupéré dans trois supermarchés.

Quelques données importantes

  • 75% de tonnes d’aliments récupérés grâce au programme de @TableedesChefs à voir sur recuperationalimentaire.org

recuperation alimentaire dans le monde

  • On perd une ferme chaque 6 jours Québec

Chiffres agriculture au Québec

L’entrepreneuriat social une solution pour combattre la pauvreté

Dans le cadre du thème sur l’entreprenariat social et l’accompagnement des entrepreneurs sociaux  Kongossa Technologie a invité le panéliste Romain Buquet du Groupe SOS

 

Romain Buquet groupe SOS Paris lors de la conference KWS
Dans son exposé, Romain a mis en avant plusieurs points :

La pauvreté, la précarité, et l’exclusion ne concernent pas uniquement les pays du Sud dit pays sous développés

Les pays développés font aussi face à de nombreux problèmes sociaux qui se sont accentués depuis la crise financière de 2008 notamment :

  • L’accès à l’éducation
  • Jeunesse en difficulté
  • Personnes âgées dépendantes
  • Addiction
  • Itinérance

Ses problèmes ont plusieurs solutions et armes en particulier :

L’action gouvernementale/Welfare State

 

Par la création de nombreux services de sécurité pour ceux qui sont exclus du système de part les assurances maladies, assurances chômage, ainsi que les pensions… Sous un système menacé par la crise de la dette en Europe et ailleurs, il faut trouver d’autres solutions.

Forum KWS MONTREAL sur la technologie et l'innovation sociale

L’entreprenariat social

C’est l’une des solutions qui émerge, ce sont des organisations de tout type qui se sont données pour but de répondre à un problème social ou environnemental et qui pour se faire mettent en œuvre un modèle économique viable. Ceci par la vente de produits et de services à l’exemple du « Water Project » qui règle des problèmes d’accès à l’eau par la philanthropie, ou encore du groupe Vitamine T en France qui fait dans le recyclage des produits tels que les matelas ou les écrans pour les revendre en Chine. Ce sont des entreprises qui s’autofinancent-elles mêmes et emploient près de nombreuses personnes parmi lesquelles celles excluent du système.

Romain a soulevé le fait que l’entrepreneuriat social soit un mouvement mondial qui se développe très rapidement ainsi entre 2015 et 2020, cet entreprenariat représentera environ 500 milliards de dollars.

Pour Romain le Canada et la France ont des atouts à faire valoir, de part leur expertise et leur savoir faire qui s’appuient en grande partie sur l’économie sociale et solidaire. Au Québec il y’a des acteurs comme le chantier, en France, la première coopérative laitière a été créé vers le XIIIème siècle ; ceci prouve qu’il ya de l’innovation depuis longtemps à faire valoir sur la scène internationale.

Au Canada, précisément au Québec, il y’a une grande quantité d’acteurs qui se mobilisent sur le sujet, de grandes familles entrepreneuriales, de grands groupes, ou encore des acteurs publics ou para publics qui favorisent la croissance de ce secteur.

Pour ce qui est de la France, le groupe SOS qui est la première entreprise sociale en Europe qui emploie douze milles salariés qui génèrent un chiffre d’affaire de 750 millions de dollars chaque année, elle s’autofinance donc elle-même. Elle touche environ un millions de bénéficiaires dans tous les secteurs (Jeunesse, personnes âgées/ handicapées).

Romain Buquet a par contre décrié le fait qu’il n’y ait pas de nombreuses entreprises sociales dans le genre qui accompagnent les futurs entrepreneurs. Le fait est qu’il y’a deux freins qui bloquent les entrepreneurs

  • L’accès au capital
  • L’accès à la compétence, l’expertise

Pour pallier à ce problème, le groupe SOS a :

  • Créer un fond d’investissement qui gère trente millions d’Euros pour accompagner l’entrepreneur dans l’évolution de son projet
  • Créer des incubateurs pour former les entrepreneurs novices

 

Patrick Dube explique l’importance de l’innovation ouverte et des méthodes collaboratives

Depuis 2010 la SAT est homologuée et travaille sur plusieurs projets d’innovation sociale du living lab

Le monde change et se complexifie et les marchés sont de plus en plus en plus volatiles, les industries et sites de vies sont devenus difficile et l’émergence des réseaux sociaux va croissante. On assiste à une société où tout le monde veut contribuer peu importe de là où on vient  exemple fait des hack Aton.

De plus en plus on assiste à l’hétérogénéité grandissante des contributeurs divers aux projets d’innovations, la SAT a commencé à expérimenter des analyses provenant d’angle de vue divers pour rester agile face à cet environnement en changement perpétuel.   

L’expérimentation de par cette méthode d’analyse permet de créer la proximité malgré la diversité  des point de vues de manière plus efficace et constructive.

Les phénomènes tels que les Design Jams  qui comme les Hackathon mais orienté vers l’innovation des services ou encore des ateliers de Co-Design qui permettent d’innover avec différentes approches et ce en un temps réduit. Initié par des professionnels d’un secteur donné qui font appel à des professionnels d’autres secteurs cette pratique tend intégrer des non professionnels

Patrick Dube SAT Montreal

Comment est-ce que les communautés pourraient t-elles réussir à tirer des résultats provenant de ces innovations de façon pérenne et durable?

Pour y arriver il faut mettre à contribution  le savoir professionnel et non-professionnel, mais aussi le savoir militants (politique, économique ou juridique), cette tranche est généralement constituée de personnes convaincu de leur ignorance dans le domaine en question en ceci qu’elles manquent de confiance et par conséquent resteront muettes et inactives dans le projet : l’un des véritable challenge est de les amener à sortir de leur silence afin de les intégrer de façon pérennes dans ces communautés.

Pour réussir en cela il importe de favoriser une collaboration des parties prenantes, stimuler leur engagement et leurs apprentissage, créer la construction des sens, donner de la confiance aux personnes muettes afin d’avoir leur avis sur la question car, cela est tout aussi bénéfique pour une innovation qui tend à répondre aux besoins de tout la communauté.

Pour réussir il faut associer l’innovation technologique à l’innovation sociale. Le living lab se focalise sur ces deux domaines en travaillant pour faire ressortir les usages de l’innovation.

Pour rentabiliser davantage l’usage de l’innovation l’on appréhende de manière diverse l’idée considérée. Ainsi, de multiples parties prenantes sont intégrées à l’exemple des citoyens, les entreprises, l’administration ou encore les usagers eux-mêmes qui sont d’ailleurs mis à contribution très rapidement et avec eux se construit l’expérimentation pendant une longue période à la fois sur le terrain et dans les idées afin de maturer le processus d’innovation avec créativité.

Pourquoi est-ce important de d’intégrer ces parties ?

  • Pour comprendre les déterminants, les usages, les sens que les participants donnent à un produit ou à un service.
  • Déterminer les opportunités d’innovations.
  • Pour Co développer des produits ou services socialement innovants.  

Comment cela se passe le Co-design ?

Le Co-design est à la fois un projet  de d’expérimentation et de création qui se fait dans la durée et où la mise à disposition des parties prenantes se fait en trois principales étapes à savoir : la conception, le prototypage et le développement. Chacune de ces étapes se fait avec des activités de Co-création,  d’exploration avec la participation des usagers, l’expérimentation sur le terrain, et la détection des opportunités d’innovations.

Open innovation - Patrick Dubé

Exemple

La SAT travaille sur un projet un projet dénommé la Maison Justin-Justin dans le but de réduire les accidents domestiques impliquant les enfants. L’expérience a consisté à faire voire aux parents au travers d’une vidéo la façon dont les enfants en bas âges perçoivent les objets de la maison qui les entourent de façon ludique et la tendance qu’ils ont à en faire des objets de jeux sans tenir compte du danger encouru.

Pour en savoir plus sur le dernier forum KWS, nous vous conseillons la video recap du dernier forum kws

   

La technologie comme outil d’engagement social

Marieta Fall (Analyste en gouvernance de la Banque Mondiale) parle d’un programme qui se situe au sein du groupe de gouvernance de la Banque Mondiale et qui s’appuie sur les NTIC qui ont pour objectif l’amélioration des prestations des gouvernants notamment en matière de gestion des projets publics. Ce projet stimule l’engament des citoyens en les amenant à participer au développement de leur localités. L’objectif voulu de ce projet est de faire des citoyens des partenaires de la gouvernance à part entière et où leurs voix comptent en créant une ligne directe entre l’usager et le prestataire de service publique

Bien qu’existant déjà dans le privé ce concept est optimal lorsqu’on y associe les médias et la société civile parce qu’ils jouent le rôle de relais pour plus de transparence et de légitimité. Pour que ces méthodes soient plus efficaces il faut qu’elles soient institutionnalisées.

Pourquoi l’usage des NTIC dans les enquêtes ?

Bien que nécessaire les enquêtes demandent des moyens financiers et humains plus important. L’usage d’outils auxquels le plus grand nombre fait usage comme le téléphone qui a un taux de pénétration élevé même dans les pays en voie de développement se présente comme une solution. L’usage fait des NTIC se présentent comme des outils de gestions révolutionnaire parce qu’ils permettent d’interagir avec le population laissant une possibilité de feed-back mais aussi d’assurer la fiabilité de l’information provenant directement de l’interlocuteur :

c’est une information en temps réel et moins couteuse. C’est un outil complémentaire parce qu’il ne fera pas disparaitre l’usage fait du papier dont beaucoup de personnes font usage et qui par conséquent risqueraient être exclues si les NTIC étaient utilisés de façon complète.

Ses usages

Le système de gouvernance participatif par les NTIC permet :

  • De s’assurer le feed-back auprès des citoyens (surtout dans le cas des projets participatifs)
  • De créer un système de gestion des plaintes avec par exemple un numéro court mis à la disposition des citoyens
  • Assurer le monitoring
  • Mapping : permet de visualiser la matérialisation des projets et leur évolution

Les NTIC mis à profit pour la collecte des feed-back sont

  • Le SMS qui est moins couteux et a un haut impact.
  • Les IRV : qui sont des serveurs locaux (s’avérant limités parce que difficile à comprendre avec les systèmes d’appels automatiques)
  • Les centres d’appels qui sont couteux mais permettent d’avoir un taux de réponse élevé.
  • Internet qui n’est pas toujours facile d’accès mais d’avère tout de même efficace.

Mariette Fall, lors de sa conférence au kws sur la technologie gouvernance

Exemple

L’un des exemples les plus marquants dans le cadre de cette investigation est celles du Sud KIVU (RDC). Dans un contexte où le gouvernement central est régulièrement en conflit avec les gouvernements locaux à cause d’un manque de confiance du à l’allocation de fonds financiers pour les projets, il a été initié une opération consistant à faire décider les citoyens de cet Etat des projets qu’ils voulaient voir réaliser dans leurs espaces de vie :

bien que privé d’électricité le constant a été fait que les personnes vivants au Sud KIVU faisaient des Kilomètres pour recharger leurs téléphones portables. De cette observation, l’enquête fut réalisée par téléphone portable.

Au final ce fut un succès avec 250 milles enquêtés et les principaux projets se tournaient vers des besoins primaires essentiels (bornes fontaines, salles de classes…etc.)

L’usage d’outils basés sur la cartographie et la géo référence s’avère aussi être une solution aux problèmes locaux surtout dans le cadre de projet. L’exemple est celui du Ghana où dans certaine localité les citoyens ayant constatés un problème, le signale par SMS, envoie une photo ou une capture par géolocalisation. Les données une fois collectées sont utilisées afin de faire un rapport qui est utilisé pour interpeller les responsables sur la question.

Une étude est menée pour évaluer l’impact de ces outils sur la prise de décision en se basant sur l’usage qu’on en fait, la culture, la représentativité afin d’avoir un standard commun en ce qui concerne leur usage et déterminer leur capacité à influencer les gouvernements en terme de réactivité et de réponse.

Les principes à suivre pour leur usage sont :

  1. Se focaliser sur l’usager
  2. Comprendre les l’écosystème : en matière de règle légale. Car certains pays interdisent ces pratiques
  3. A grande échelle : donc doivent aller au-delà du projet
  4. Durable et pérenne
  5. Guidée par les données et pouvoir recevoir l’information en temps réel pour mieux mesure l’impact.
  6. Ouvert c’est-à-dire réutilisable
  7. Confidentiel (sécuriser l’information de l’usager)
  8. interactif

Pour en savoir plus sur le dernier forum KWS, nous vous conseillons la video recap du dernier forum kws

Comment augmenter l’impact de nos idées

Eric Bourget donne quelques conseils et astuces pour augmenter l’impact de nos idées

Lors de son intervention au forum KWS Eric Bourget a voulu répondre à la question suivante : Comment faire en sorte que nos idées face du chemin?

En effet aujourd’hui les ateliers de créativité et la pratique du brainstorming sont assez courants. Mais à quoi ça vous sert d’apprendre comment avoir de nouvelles idées si vous ne savez pas quoi faire de ces nouvelles idées?

Quelques constats

Dans son expérience Eric a constaté qu’en général il y’a beaucoup d’idées sur la table mais le problème c’est quoi faire de ces idées. Il appelle cela le triste cycle des idées : on génère une nouvelle idée, on est motivé pour son implémentation; puis on se heurte aux lenteurs administratives et organisationnelles; puis on met cette idée dans une tablette pour enfin l’abandonner.

En général selon Eric, les idées qui finissent par aboutir sont celles qui ne menacent aucune partie de l’organisation.

La différence entre une idée complexe et une idée difficile

Quelque chose qui est compliqué est différent de quelque chose qui est complexe. Ce qui est compliqué on a juste besoin de l’analyser et de la bonne expertise pour la réaliser (démonter et remonter une ferrari). Quelque chose qui est complexe est indépendant de l’analyse. Quelque soit l’analyse que l’on va faire on ne peut pas la résoudre. La solution pour résoudre les problèmes complexes semble être l’expérimentation est l’expérimentation.

tester les idées complexes

Ainsi pour faire accepter une idée complexe à un groupe ou à une organisation, il faut la tester nous-même.

conférence de Eric Bourget sur la créativité lors du forum KWS

Le pouvoir

Eric a expliqué qu’avant d’aller négocier avec une personne qui a le pouvoir, il faut d’abord être conscient du pouvoir que nous avons; ainsi on pourra plus facilement faire passer nos idées innovantes.

Quelques outils pour faire vivre les idées innovantes

Eric a suggéré de s’appuyer sur les éléments ci-dessous:

1 – Arriver avec des idées pré-validées

Etre ridiculement bien préparé. Il faut être la personne qui est la plus informée, qui a fait le plus de recherches, qui a passé le plus de temps avec les usagers. L’idée toute seule est très faible

2 – Contrôler le contexte 

Dans son expérience, Eric a mis en place un lab dans une organisation montréalaise afin de mieux contrôler le contexte. Par exemple on peut s’exprimer et se comporter comme on veut dans un lab bien que l’organisation ne l’autorise pas. Une autre façon de contrôler le contexte dans une grande organisation serait de dire qu’on est une startup à l’intérieur de la compagnie en s’appuyant sur une équipe pluridisciplinaire

3 – Ne demander la permission qu’en dernier recours

Pour ce dernier point il faut avoir un bon réseau

Pour en savoir plus sur le dernier forum KWS, nous vous conseillons la video recap du dernier forum kws

Comment utiliser les outils du web dans un contexte d’innovation sociale

Comment Utiliser les outils du marketing numérique dans un contexte d’innovation sociale

Franck NLEMBA

Lors de son intervention au forum KWS14 Franck NLEMBA fondateurs de Kongossa Technologie a révélé la manière donc Kongossa a utilisé le web et les réseau sociaux pour organiser la semaine de la technologie et de l’innovation sociale de Montréal. Cette semaine a réuni des centaines de participants à plus d’une dizaine de conférences et d’ateliers pendant 5 jours.

Selon la majorité des acteurs de l’économie et de l’innovation sociale, la technologie utilisé comme outil peut avoir un impact très positif. De nombreux exemples prouvent les bénéfices positifs de la technologie dans notre quotidien que ce soit à travers l’explosition positive des conversations sur chat (whatsapp a plus d’un milliard de membres), les transformations dans l’agriculture, la culture, la santé, la finance, etc

Cependant pour que la technologie puisse positivement améliorer nos vies il faudrait à la base placer l’humain au centre de l’innovation technologique. Car à la base nous devons essayer de répondre à la question suivante : Comment utiliser la technologie pour résoudre les questions sociale.

Franck a expliqué que la meilleure façon de se rendre compte de la puissance des outils du web était de tester. Il a donc proposé à l’organisation de pivoter. A la base Kongossa Technologie visait la promotion de la technologie au sens large. Ainsi le préalable a été pour l’organisation de se définir comme un acteur de l’innovation sociale à Montréal et d’être identifié tel quel. Ainsi en février 2014, l’équipe Kongossa s’est posé la question de savoir : comment pivoter?

Les étapes de la transformation de KWS Technology

1) L’organisation a déménagé.

Nous avons bougé des bureaux à la maison vers un bureau à la MDD. Ce mouvement physique a facilité l’identification de l’OBNL. Il a beaucoup insisté sur le fait que ce déplacement physique est un préalable pour le succès numérique

2) Comprendre les besoins des internautes

Grâce aux moteurs de recherche comme Google, il est assez facile de savoir ce que recherchent les gens. Il ne vous reste qu’à leur répondre.

3) Investir sur la publicité sur les réseaux sociaux

Kongossa Technologie a investi sur Linkedin pour développer leur réseau professionnel au canada et à Montréal. En plus de Linkedin l’organisation a fait de la publicité sur Facebook, Twitter, etc

4) Réseautage et études de marché

Grâce à une équipe de bénévoles, nous avons passé du temps à comprendre la place de la technologie au sein des organisations sociale de Montréal. Les premières personnes que nous avons rencontrées nous ont orienté vers d’autres personnes qui ont enrichie notre connaissance des enjeux et défis à Montréal. Ces informations précieuses nous ont permis d’identifier les conférenciers et construire le programme.

5) La formation interne

  • Kongossa a fait appel à André Fortin pour vivre l’expérience design thinking. Cet atelier de créativité nous a permis de bien comprendre les contraintes auxquels on pourrait faire face pour organiser la semaine Ti et Innovation sociale. A l’issue de cet atelier nous avions une stratégie en quatre milliers
  • Avoir un site de qualité en terme de design et de contenu
  • Investir dans l’emailing/ Kongossa a fait le choix de contacter les entrepreneurs sociaux de Montréal par courrier. Nous avons fait le pari de miser sur des lettres physiques pour éviter de spammer notre audience.
  • Communiquer grappe aux réseaux sociaux. cette décision s’appuyait sur le fait que les québécois et canadiens en général sont de gros utilisateurs de réseaux sociaux

Résultats 

  • La participation de +30 organisations d’économie sociale et d’innovation sociale de Montréal
  • L’adhésion de la communauté d’innovation sociale de Montréal qui a participé en nombre aux différentes activités pendant les 5 jours
  • Enfin Kongossa Technologie contribue désormais au développement et au rayonnement de l’innovation sociale à Montréal et au canada à travers des missions & partenariats à l’étranger et des ateliers organisés à Montréal.

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